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	<title>Actus RH &amp; Conseils</title>
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	<description>Faites grandir les talents, transformez la mentalité</description>
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	<title>Actus RH &amp; Conseils</title>
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	<item>
		<title>La formation en commerce à Paris, pensée pour le monde de l’entreprise</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ludivine]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 23 Sep 2026 02:03:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Communication et Marketing]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À Paris, la formation commerce s’adresse à ceux qui veulent apprendre vite, agir sur le terrain et évoluer dans un...</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>À Paris, la formation commerce s’adresse à ceux qui veulent apprendre vite, agir sur le terrain et évoluer dans un environnement connecté aux entreprises. Du BTS au MBA, les parcours se multiplient et s’organisent souvent autour de l’alternance, avec des diplômes reconnus par l’État et des liens étroits avec le tissu économique local.</p>
<div style="background-color: #2a7c840d; border: 1px dotted #a5a5a5; padding: 5px;">
<p><strong>Synthèse : </strong></p>
<p>À Paris, les formations commerce axées sur l&rsquo;alternance et les formats hybrides offrent un accès direct au marché et une montée en compétences mesurable pour les candidats comme pour les entreprises.</p>
<ul>
<li>Nous vous conseillons de privilégier une formation en <strong>alternance</strong>, en vérifiant le rythme (par exemple 3 semaines en entreprise / 1 semaine de cours) pour garantir une immersion progressive.</li>
<li>Anticipez la recherche d&rsquo;entreprise en sollicitant un <strong>accompagnement individualisé</strong> (préparation d&rsquo;entretien, ciblage des recruteurs, aide à la signature du contrat).</li>
<li>Contrôlez la <strong>prise en charge du financement</strong> par l&rsquo;OPCO ou l&#8217;employeur et confirmez le niveau de rémunération afin d&rsquo;éviter les surprises budgétaires.</li>
<li>Optez pour un format (présentiel, <strong>hybride</strong> ou majoritairement à distance) qui concilie votre engagement professionnel et la progression pédagogique.</li>
<li>Exploitez la <strong>proximité parisienne</strong> en ciblant sièges sociaux, enseignes et start-up pour multiplier les stages, alternances et perspectives d&#8217;embauche.</li>
</ul>
</div>
<h2>Panorama des formations commerce à Paris adaptées à l’entreprise</h2>
<p>La capitale concentre une offre particulièrement riche en <strong>formations commerce à Paris</strong>, du niveau Bac+2 au Bac+5. Cette diversité permet de construire un parcours progressif, que l’on vise une entrée rapide dans la vie active ou une montée en compétences vers des fonctions de management.</p>
<p>On retrouve ainsi des <strong>BTS, Bachelors, Licences Pro, Masters et MBA</strong>, proposés par de nombreuses écoles et centres de formation. Parmi les établissements visibles sur ce marché, on peut citer ISC Paris, ISCG Paris, Pigier, Formasup ou encore EMLV, avec des diplômes certifiés ou reconnus par l’État selon les cursus.</p>
<p>La plupart de ces formations s’appuient sur l’alternance, ce qui facilite l’intégration directe dans le monde professionnel. Cette logique plaît aux étudiants, mais aussi aux entreprises, qui y trouvent un vivier de profils déjà familiarisés avec les méthodes commerciales, la relation client et les exigences du terrain.</p>
<p>Les écoles parisiennes mettent également en avant une pédagogie tournée vers l’expérience. ISC Paris et ISCG Paris, par exemple, valorisent l’innovation pédagogique, les mises en situation, les cas concrets et les liens réguliers avec les entreprises. Cette approche renforce l’ancrage métier et accélère l’appropriation des compétences.</p>
<p>La concentration d’écoles à Paris crée un autre atout, souvent sous-estimé : la proximité immédiate avec des secteurs variés, des sièges sociaux, des enseignes de distribution, des PME et des start-up. Pour un candidat, cela multiplie les opportunités de stage, d’alternance et d’embauche. Pour une entreprise, cela ouvre un accès direct à des profils formés pour répondre à ses besoins.</p>
<h2>Organisation des parcours et immersion en entreprise</h2>
<p>À Paris, les formations commerce reposent très souvent sur le principe de l’alternance. Le rythme alterne entre temps en école et temps en entreprise, avec des formats qui varient selon le niveau et l’établissement. Cette organisation permet de relier la théorie aux réalités commerciales, sans rupture entre apprentissage et pratique.</p>
<h3>Des rythmes d’alternance adaptés aux diplômes</h3>
<p>Plusieurs écoles illustrent cette diversité. À l’EMLV, le master en alternance s’organise sur un rythme de <strong>trois semaines en entreprise et une semaine de cours</strong>. Ce format favorise une montée en responsabilité progressive et une immersion durable dans les missions confiées.</p>
<p>Le CIFCA, pour son Bac Pro Commerce, propose un rythme plus rapproché, avec <strong>une semaine au CFA et une semaine en entreprise</strong>. Pigier, de son côté, présente un Bachelor Commerce d’un an après un Bac+2, entièrement en alternance. Formasup annonce aussi une Licence Pro Commerce et Distribution structurée sur l’année, avec <strong>21 semaines de formation et 31 semaines en entreprise</strong>.</p>
<p>Ces rythmes variés répondent à des profils et à des objectifs différents. Certains apprenants ont besoin d’un encadrement régulier, d’autres cherchent une immersion plus longue dans l’activité de l’entreprise. Dans tous les cas, l’alternance reste un levier puissant pour acquérir des réflexes professionnels et comprendre la logique commerciale dans un contexte réel.</p>
<h3>Un accompagnement vers l’entreprise d’accueil</h3>
<p>La recherche d’une entreprise d’accueil constitue souvent une étape décisive. ISCG Paris propose un <a href="https://www.actrhconseils.fr/accompagnement-recherche-emploi/">accompagnement individuel</a> dans cette démarche, avec un parcours d’admission qui comprend un entretien, la recherche de structure puis la signature du contrat d’alternance. Ce suivi rassure les candidats et sécurise le lancement du cursus.</p>
<p>Cette aide est d’autant plus utile que le marché parisien est dynamique, mais compétitif. Un accompagnement personnalisé permet de mieux cibler les entreprises, de préparer les entretiens et de valoriser le projet professionnel. L’école devient alors un intermédiaire actif entre le candidat et l’employeur.</p>
<p>Sur le terrain, l’entreprise d’accueil n’est pas seulement un lieu d’application. Elle devient un espace d’apprentissage concret, où l’étudiant développe des compétences opérationnelles, découvre les codes du milieu professionnel et construit un réseau. C’est souvent là que se joue la qualité de l’insertion future.</p>
<h3>Des modalités pédagogiques qui évoluent</h3>
<p>Les écoles adaptent aussi leurs formats aux nouveaux usages. ISCG Paris annonce, à partir de 2026, une <a href="https://www.actrhconseils.fr/formation-professionnelle-quoi-privilegier-entre-presentiel-e-learning-immersion/">formation hybride</a> pour les étudiants de Bac+3 à Bac+5, avec <strong>50 % de distanciel et 50 % de présentiel</strong>, ou encore <strong>80 % à distance en live via Zoom</strong> selon la situation géographique de l’apprenant.</p>
<p>Cette évolution répond à une attente forte de flexibilité, notamment pour les candidats déjà engagés dans une activité, en mobilité ou éloignés de Paris. Elle montre aussi que la formation commerce ne se limite plus à une présence physique constante, mais s’ouvre à des formats plus souples sans renoncer au lien avec l’entreprise.</p>
<p>Le lien avec le monde professionnel reste au centre du dispositif. Les interventions de professionnels, les partenariats avec les entreprises et les possibilités de stages prolongés ou d’embauche renforcent la cohérence entre les enseignements et les besoins du marché. L’objectif n’est pas seulement de transmettre un savoir, mais de préparer une employabilité réelle.</p>
<table>
<thead>
<tr>
<th>Établissement</th>
<th>Niveau</th>
<th>Rythme ou modalité</th>
<th>Point fort</th>
</tr>
</thead>
<tbody>
<tr>
<td>EMLV</td>
<td>Bac+5</td>
<td>3 semaines entreprise, 1 semaine cours</td>
<td>Immersion longue et grade de Master</td>
</tr>
<tr>
<td>CIFCA</td>
<td>Bac Pro Commerce</td>
<td>1 semaine CFA, 1 semaine entreprise</td>
<td>Entrée précoce dans l’univers commercial</td>
</tr>
<tr>
<td>Pigier</td>
<td>Bachelor après Bac+2</td>
<td>Alternance sur un an</td>
<td>Spécialisation rapide et professionnalisante</td>
</tr>
<tr>
<td>Formasup</td>
<td>Licence Pro</td>
<td>21 semaines formation, 31 semaines entreprise</td>
<td>Fort ancrage dans la distribution</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<h2>Financement et aspects pratiques des formations commerciales à Paris</h2>
<p>Le financement constitue un argument décisif pour choisir une formation commerce en alternance à Paris. Dans la majorité des cas, les frais de formation sont pris en charge par l’entreprise d’accueil et son OPCO, ce qui change fortement l’accès aux études et limite la charge financière pour l’apprenant.</p>
<p><img decoding="async" src="https://www.actrhconseils.fr/wp-content/uploads/2026/09/formation-commerce-paris-monde-entreprise-1.jpg" alt="" style="max-width:100%; height:auto; margin:20px 0;" /></p>
<p>Des <a href="https://www.actrhconseils.fr/aides-financieres-alternants/">aides financières pour les alternants</a> existent pour alléger les coûts et faciliter l&rsquo;entrée en formation.</p>
<p>Chez ISCG Paris, Pigier ou CIFCA, cette prise en charge est mise en avant comme un avantage majeur du contrat d’apprentissage ou de professionnalisation. Lorsque le dossier est validé, l’entreprise n’a généralement <strong>aucun reste à charge</strong>. Pour l’alternant, la formation est gratuite et il perçoit une rémunération mensuelle.</p>
<p>Cette rémunération varie selon l’âge, le diplôme préparé et la branche professionnelle. Les repères communiqués par les écoles situent souvent le salaire entre <strong>55 % et 100 % du SMIC</strong>, avec des exemples allant de <strong>750 à 1 700 euros par mois</strong> selon les cas. L’alternance permet donc d’apprendre tout en conservant une autonomie financière.</p>
<p>Certains établissements affichent aussi des coûts théoriques hors alternance. CIFCA indique par exemple un tarif à partir de <strong>7 000 euros HT</strong> pour son Bac Pro Commerce, tout en précisant que la formation est le plus souvent financée par l’OPCO de l’entreprise. Cette distinction montre à quel point le contrat d’alternance change l’équation budgétaire.</p>
<p>Sur le plan administratif, le parcours reste assez lisible. Il commence généralement par un dossier d’admission, suivi d’un entretien, puis de la recherche ou validation de l’entreprise d’accueil. La signature du contrat vient ensuite formaliser l’entrée en formation. Cette séquence doit être anticipée, surtout dans une ville comme Paris où les délais peuvent être serrés.</p>
<p>La clé réside dans le bon enchaînement entre projet de formation, ciblage de l’entreprise et validation contractuelle. Une préparation sérieuse sécurise le financement et facilite l’intégration. Pour une entreprise, le dispositif est aussi un moyen de recruter à coût maîtrisé un collaborateur en formation, avec une montée en compétence progressive.</p>
<h2>Profils concernés et conditions d’accès</h2>
<p>Les formations commerce à Paris s’adressent à des publics variés. Certaines sont accessibles dès le post-bac, d’autres exigent un niveau Bac+2 ou Bac+3. Cette progressivité permet de s’inscrire dans un parcours cohérent, que l’on souhaite entrer vite dans le secteur ou se spécialiser après une première expérience d’études.</p>
<p>Le Bac Pro Commerce du CIFCA accepte les titulaires d’un CAP ou d’une seconde validée. La Licence Pro Commerce et Distribution de Formasup demande un <strong>Bac+2 et 120 ECTS</strong>, avec une limite d’âge de moins de 30 ans à la signature du contrat. Pigier cible son Bachelor Commerce après un Bac+2, tandis que l’EMLV ouvre son cycle master en alternance après un Bac+3.</p>
<p>Au-delà des prérequis académiques, ces cursus accueillent aussi bien des jeunes diplômés que des adultes en reconversion ou en poursuite d’études, selon les écoles. Cette ouverture élargit les possibilités pour celles et ceux qui souhaitent se repositionner vers les métiers du commerce, de la vente ou du management.</p>
<p>Les débouchés sont eux aussi diversifiés. Les formations visent des postes en <strong>vente, développement commercial, management, distribution ou communication</strong>. Cette pluralité de métiers montre que le commerce ne se limite pas à la relation client directe, mais s’étend à toute la chaîne de valeur, du pilotage d’activité à la fidélisation.</p>
<p>Le point commun reste l’employabilité. Les écoles cherchent à former des profils rapidement opérationnels, capables d’entrer dans une équipe, de comprendre les objectifs commerciaux et de contribuer à la performance de l’entreprise. À Paris, cette orientation est renforcée par la densité du réseau économique et la proximité immédiate des recruteurs.</p>
<h2>Tendances récentes et évolutions de la formation commerce à Paris</h2>
<p>La dynamique actuelle confirme la montée en puissance de l’alternance dans l’enseignement commercial. À l’EMLV, plus de la moitié des spécialisations du Programme Grande École sont désormais ouvertes à ce format, ce qui traduit un basculement net vers des parcours professionnalisants.</p>
<p>Cette tendance n’est pas isolée. De nombreuses écoles parisiennes valorisent l’alternance comme une voie d’<strong>acquisition de compétences opérationnelles</strong> et d’insertion rapide. Elle permet d’apprendre les outils, les méthodes et les comportements attendus en entreprise tout en avançant vers un diplôme reconnu.</p>
<p>En parallèle, les formats hybrides gagnent du terrain. ISCG Paris annonce pour 2026 des dispositifs combinant présentiel et distanciel, avec une alternative très à distance pour les étudiants qui ne résident pas en Île-de-France. Cette souplesse répond aux contraintes de mobilité et à la recherche d’un meilleur équilibre entre études, entreprise et vie personnelle.</p>
<p>On observe aussi une implication croissante des entreprises dans la construction des parcours. Elles ne se contentent plus d’accueillir un alternant, elles participent à la logique pédagogique en définissant des missions, en transmettant leurs méthodes et parfois en recrutant à l’issue de la formation. Cette collaboration renforce la pertinence des cursus.</p>
<p>Dans ce contexte, Paris conserve un rôle de place forte pour la formation commerce. La concentration des établissements, la variété des niveaux, la présence d’acteurs reconnus et le tissu économique dense créent un environnement favorable à la réussite. Pour un candidat comme pour une entreprise, la capitale reste un terrain particulièrement fécond.</p>
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<p>Au fond, la formation commerce à Paris s’impose aujourd’hui comme un parcours directement relié aux besoins du marché, avec des diplômes, des rythmes et des formats pensés pour rapprocher durablement l’école et l’entreprise.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Comment attirer des profils de cadres qualifiés dans la construction ?</title>
		<link>https://www.actrhconseils.fr/comment-attirer-profils-cadres-qualifies-construction/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Ludivine]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 22 Sep 2026 01:05:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Management et RH]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le recrutement de cadres qualifiés dans la construction est devenu un sujet de tension pour de nombreuses entreprises. Entre la...</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le recrutement de cadres qualifiés dans la construction est devenu un sujet de tension pour de nombreuses entreprises. Entre la pénurie de profils, l’allongement des délais et la concurrence sur les talents expérimentés, les méthodes classiques montrent vite leurs limites. Pour avancer, il faut mieux cibler les besoins, diversifier les approches et rendre le secteur plus attractif.</p>
<div style="background-color: #2a7c840d; border: 1px dotted #a5a5a5; padding: 5px;">
<p><strong>Synthèse : </strong></p>
<p>Pour réduire l&rsquo;écart de cadres qualifiés dans la construction, nous recommandons une démarche structurée combinant une définition précise du poste, un sourcing ciblé et une marque employeur renforcée, afin d&rsquo;accélérer le recrutement et sécuriser la prise de fonction.</p>
<ul>
<li>Partir de l&rsquo;<strong>organigramme</strong> et rédiger une fiche de poste détaillée, complétée par une <strong>scorecard</strong> d&rsquo;objectifs mesurables (par exemple stabiliser le carnet de commandes en deux trimestres).</li>
<li>Privilégier l&rsquo;<strong>approche directe confidentielle</strong> et les réseaux spécialisés pour toucher les 70–80 % de cadres non en recherche active, et recourir au search exécutif pour les postes de direction.</li>
<li>Évaluer la maîtrise des <strong>outils de pilotage</strong> (Procore, Autodesk Construction Cloud, Primavera P6, SAP, Oracle) comme indicateur d&rsquo;opérationnalité sur grands projets.</li>
<li>Structurer l&rsquo;intégration avec mentorat, objectifs clairs et mise en relation rapide avec les clients majeurs, afin de réduire le délai d&rsquo;adaptation durant les 90 premiers jours.</li>
<li>Renforcer la <strong>marque employeur</strong> et ouvrir les viviers par la diversité et la valorisation des projets, pour contrer la concurrence et sécuriser les talents recherchés.</li>
</ul>
</div>
<h2>Panorama du marché et enjeux du recrutement de cadres qualifiés dans la construction</h2>
<p>Le marché du recrutement dans la construction fonctionne aujourd’hui en situation de pénurie. Les estimations évoquent un <strong>écart de 40% de cadres qualifiés</strong>, avec des délais moyens pouvant atteindre <strong>210 jours</strong> pour certains profils exécutifs. Autrement dit, un poste de direction ou de pilotage peut rester ouvert pendant plusieurs mois avant de trouver une personne adaptée.</p>
<p>Ce déséquilibre s’explique aussi par la rareté des compétences réellement mobilisables. Seuls <strong>30% des cadres disposent des qualifications techniques requises</strong>, ce qui réduit fortement le vivier. À cela s’ajoute un autre frein majeur, puisque <strong>70 à 80% des cadres ne sont pas en recherche active</strong>. Les annonces et les job boards ne touchent donc qu’une fraction limitée des candidats potentiels.</p>
<p>La tension est générale dans le secteur. Selon plusieurs retours du marché, <strong>94% des entreprises de construction rencontrent des difficultés à pourvoir leurs postes</strong>. Cette réalité ne concerne pas seulement le terrain, elle touche aussi les fonctions d’encadrement, de direction de projet, de pilotage opérationnel et de contrôle des coûts. Le manque de candidats ralentit les recrutements et fragilise parfois la continuité des chantiers.</p>
<p>Les besoins à venir renforcent encore cette pression. L’activité attendue impose un besoin estimé à <strong>349 000 travailleurs supplémentaires d’ici 2026</strong>, en plus du renouvellement naturel des effectifs. Dans ce contexte, chaque entreprise cherche à sécuriser ses talents, ce qui accroît la compétition sur les cadres capables de gérer des projets complexes et de tenir les objectifs de délai, de qualité et de marge.</p>
<p>Plusieurs tendances structurelles expliquent cette situation. La demande progresse sur les infrastructures, les grands programmes de rénovation et les projets à forte technicité. En parallèle, <strong>plus de 40% des cadres de 55 ans et plus devraient partir à la retraite d’ici 2026</strong>, ce qui ouvre des vides de succession dans des fonctions clés. La pression est particulièrement forte dans les data centers, l’énergie, la santé ou l’industrie avancée, où l’on attend des leaders capables de maîtriser à la fois la technique, le budget et le pilotage d’équipes pluridisciplinaires.</p>
<h2>Les leviers pour attirer des profils de cadres qualifiés dans la construction</h2>
<p>Pour recruter dans un marché aussi tendu, il ne suffit plus de publier une offre et d’attendre. Il faut structurer la démarche, élargir les canaux de sourcing et travailler l’image employeur. Les entreprises qui réussissent combinent souvent méthode, clarté managériale et approche directe.</p>
<h3>Définir le besoin et structurer la démarche de recrutement</h3>
<p>Tout commence par une définition précise du poste. Pour les rôles de direction, nous vous recommandons de partir de l’<strong>organigramme</strong> afin de situer clairement la fonction dans la structure. Cette étape aide à comprendre les liens hiérarchiques, les interfaces internes et le niveau d’autonomie attendu.</p>
<p>Il faut ensuite détailler les missions principales, le niveau de leadership recherché et les critères techniques. Une description vague entraîne souvent des erreurs d’alignement, puis des recrutements décevants. À l’inverse, une fiche de poste claire permet d’attirer des candidats qui se projettent réellement dans la fonction.</p>
<p>Un bon outil consiste à formaliser une <strong>scorecard</strong>, c’est-à-dire une grille d’objectifs concrets et mesurables. On peut, par exemple, viser la stabilisation du carnet de commandes en deux trimestres, l’amélioration des marges, la réduction de la sinistralité ou encore le développement de successeurs internes. Cette logique donne du sens au poste et facilite l’évaluation des candidats. Pour améliorer le sourcing, pensez aussi à <a href="https://www.actrhconseils.fr/comment-choisir-logiciel-recrutement-efficace/">choisir un logiciel de recrutement efficace</a>.</p>
<p>Dans les postes de direction construction, certaines compétences techniques reviennent fréquemment. Les outils les plus souvent cités sont <strong>Procore</strong>, <strong>Autodesk Construction Cloud</strong>, <strong>Primavera P6</strong>, <strong>SAP</strong> ou <strong>Oracle</strong>. Leur maîtrise n’est pas toujours requise au même niveau, mais elle reste un indicateur fort de familiarité avec les environnements de pilotage modernes.</p>
<p>Pour certains postes stratégiques, l’intégration doit être accélérée dès les premiers jours. Impliquer rapidement le nouveau leader auprès des clients majeurs renforce sa crédibilité et sa légitimité. Cette démarche est particulièrement utile dans les fonctions de direction ou de développement, où la relation de confiance pèse autant que l’expertise technique.</p>
<h3>Diversification des canaux et des méthodes d’approche</h3>
<p>S’appuyer uniquement sur les job boards ne suffit pas. La majorité des cadres recherchés n’est pas en veille active, ce qui limite fortement la portée des annonces classiques. Dans ce contexte, il faut aller chercher les profils là où ils se trouvent réellement, dans les réseaux spécialisés, les cercles métier et les viviers de talents dits cachés.</p>
<p>L’approche directe reste souvent la plus efficace, à condition d’être personnalisée et confidentielle. Un candidat déjà en poste répondra plus facilement à une proposition claire, discrète et construite autour de son projet professionnel. C’est particulièrement vrai pour les fonctions de <strong>CEO</strong>, <strong>COO</strong>, <strong>CFO</strong>, <strong>VP Construction</strong>, <strong>Directeur de projets</strong> ou <strong>Chief Estimator</strong>.</p>
<p>Dans ces cas, le recours à un cabinet de recrutement ou à un search exécutif peut apporter de la portée, de la confidentialité et une meilleure qualification des profils. L’intérêt n’est pas seulement de recevoir plus de candidatures, mais d’identifier des leaders capables de tenir les enjeux humains, opérationnels et financiers du poste. Pour mieux comprendre les étapes d’un search et ses bonnes pratiques, consultez notre guide pour <a href="https://www.actrhconseils.fr/devenir-recruteur-independant-guide-lancer/">devenir recruteur indépendant</a>.</p>
<p>La recommandation ne se limite pas à la chasse. Les entreprises ont aussi intérêt à renforcer les leviers de fidélisation et d’attractivité interne. Le mentorat, la formation continue et les parcours de développement de carrière sont des arguments concrets pour sécuriser les talents et rassurer les candidats sur leur progression future.</p>
<p>Voici les méthodes qui améliorent le taux de réussite dans un marché tendu :</p>
<p><img decoding="async" src="https://www.actrhconseils.fr/wp-content/uploads/2026/09/comment-attirer-profils-cadres-qualifies-construction-1.jpg" alt="" style="max-width:100%; height:auto; margin:20px 0;" /></p>
<ul>
<li><strong>mobiliser des réseaux spécialisés</strong> pour accéder à des candidats passifs ;</li>
<li><strong>personnaliser la prise de contact</strong> au lieu d’envoyer un message générique ;</li>
<li><strong>confidentialiser les échanges</strong> lorsque le poste est sensible ;</li>
<li><strong>intégrer des parcours de formation</strong> et de mentorat dès le recrutement ;</li>
<li><strong>s’appuyer sur des experts du search</strong> pour les postes de direction.</li>
</ul>
<h3>Renforcer l’attractivité de l’entreprise et du secteur</h3>
<p>La marque employeur joue un rôle déterminant. Une offre d’emploi bien rédigée, claire sur les responsabilités et les moyens donnés, capte davantage l’attention qu’une annonce standardisée. Il est aussi utile de valoriser les projets réalisés, les réussites collectives, les témoignages de salariés et les possibilités d’évolution interne.</p>
<p>Les cadres attendent davantage qu’un simple intitulé de poste. Ils cherchent des enjeux de leadership, de la liberté d’initiative, des projets complexes et une organisation capable de leur donner les moyens d’agir. La proposition de valeur employeur doit donc refléter le niveau de responsabilité, la technicité des chantiers et la culture de l’entreprise.</p>
<p>La diversité et l’inclusion renforcent aussi l’attractivité. Les retours du secteur montrent que la diversité constitue un levier pour attirer de nouveaux profils et soutenir la performance collective. Dans un marché où les viviers sont réduits, ouvrir davantage les critères de sélection, sans baisser l’exigence, peut faire la différence.</p>
<p><a href="https://www.actrhconseils.fr/processus-onboarding-reussir/">L’intégration</a> mérite enfin d’être pensée comme une étape de sécurisation. Un cadre qui arrive sur un poste sensible a besoin d’un accompagnement au démarrage, d’une vision claire des priorités et d’un appui sur les clients ou partenaires clés. Plus cette phase est structurée, plus la prise de fonction devient fluide.</p>
<table>
<tr>
<th>Levier</th>
<th>Effet recherché</th>
<th>Exemple concret</th>
</tr>
<tr>
<td>Scorecard</td>
<td>Clarifier les attentes</td>
<td>Réduire la sinistralité en six mois</td>
</tr>
<tr>
<td>Approche directe</td>
<td>Toucher les cadres passifs</td>
<td>Contact ciblé et confidentiel</td>
</tr>
<tr>
<td>Marque employeur</td>
<td>Rendre le poste plus attractif</td>
<td>Mettre en avant les projets et la culture</td>
</tr>
<tr>
<td>Mentorat</td>
<td>Sécuriser l’intégration</td>
<td>Accompagnement des premiers mois</td>
</tr>
</table>
<h2>Les profils recherchés et leurs attentes spécifiques</h2>
<p>Les recrutements concernent souvent des fonctions de haut niveau, comme <strong>CEO</strong>, <strong>COO</strong>, <strong>Président</strong>, <strong>VP Construction</strong>, <strong>Directeur des opérations</strong>, <strong>Project Executive</strong>, <strong>Chief Estimator</strong> ou encore <strong>Directeur de chantier</strong>. On retrouve aussi des membres de comités de direction appelés à piloter une partie du développement ou de l’exécution.</p>
<p>Ces profils disposent généralement de <strong>15 à 20 ans d’expérience</strong> sur des projets complexes, parfois avec des budgets à neuf chiffres. Leur parcours les a souvent exposés à des environnements exigeants, où la coordination des sous-traitants, la maîtrise des coûts et la relation client sont indissociables.</p>
<p>Les secteurs les plus concernés sont les grands projets commerciaux, l’industrie, les infrastructures sanitaires, les transports, mais aussi les chantiers techniques liés aux data centers ou à l’énergie. Dans ces univers, la capacité à piloter la complexité devient un critère de sélection majeur.</p>
<p>Les attentes de ces cadres sont très concrètes. Ils cherchent à voir l’impact réel de leur action, à piloter des équipes pluridisciplinaires et à disposer de perspectives d’évolution lisibles. Ils veulent aussi travailler dans un environment où les outils numériques et la méthode de gestion facilitent la prise de décision.</p>
<p>Le sujet de la succession doit être anticipé dès maintenant. Avec les départs massifs à la retraite prévus chez les cadres expérimentés, les entreprises ont intérêt à construire des parcours de relève. Sans cela, elles risquent de perdre en continuité managériale et en capacité d’exécution sur des projets critiques.</p>
<p>Pour ces fonctions, la valeur d’un candidat ne se mesure pas seulement à son expertise technique. Elle repose aussi sur son leadership, sa capacité à embarquer les équipes et sa faculté à créer de la confiance avec les clients et partenaires.</p>
<h2>Erreurs fréquentes et tendances à anticiper</h2>
<p>L’une des erreurs les plus courantes consiste à dépendre presque exclusivement des annonces classiques. Or, ces supports ne touchent qu’une minorité des cadres réellement intéressants pour l’entreprise. Dans un marché où les candidats sont souvent passifs, cette stratégie limite fortement les chances de succès.</p>
<p>Une autre erreur fréquente est de lancer le recrutement sans définition précise du poste. Quand les attentes sont floues, le risque de mauvaise embauche augmente, tout comme celui d’un désaccord entre la direction et le futur manager. Le recrutement devient alors long, coûteux et peu durable.</p>
<p>Négliger le réseau de confiance est aussi une faiblesse. Les partenaires spécialisés, les recommandations ciblées et les contacts de proximité jouent un rôle majeur pour convaincre des profils déjà sollicités. Dans les métiers de la construction, la crédibilité du prescripteur compte souvent autant que le contenu de l’offre.</p>
<p>La concurrence entre employeurs alimente par ailleurs l’inflation salariale et allonge les délais de recrutement. Les entreprises qui n’anticipent pas cette pression se retrouvent vite en réaction, alors que les profils recherchés ont déjà été approchés ailleurs. Il faut donc raisonner en anticipation, pas seulement en réponse à un besoin urgent.</p>
<p>Les compétences attendues évoluent aussi rapidement. L’expérience sur des projets complexes, la maîtrise d’outils numériques et la capacité à piloter la croissance dans des secteurs innovants deviennent des repères de plus en plus importants. Les cadres capables de conjuguer expertise terrain et vision stratégique sont les plus recherchés.</p>
<p>Enfin, les méthodes de recrutement doivent s’adapter en continu. Le marché de la construction bouge vite, les attentes des nouvelles générations de cadres évoluent, et les organisations doivent montrer qu’elles savent offrir des responsabilités, des outils modernes et un environnement de travail clair. C’est à cette condition que nous pouvons attirer, convaincre et fidéliser les bons leaders.</p>
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<p>Dans la construction, recruter un cadre qualifié exige donc une stratégie nette, humaine et adaptée à la rareté des profils. Les entreprises qui structurent mieux leurs besoins et diversifient leurs leviers prennent une longueur d’avance sur un marché de plus en plus sélectif.</p>
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		<title>Quelles compétences informatiques mettre sur son CV ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ludivine]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 21 Sep 2026 01:05:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Management et RH]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les compétences informatiques occupent aujourd’hui une place déterminante sur un CV, car elles reflètent votre aisance avec les outils numériques...</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Les compétences informatiques occupent aujourd’hui une place déterminante sur un CV, car elles reflètent votre aisance avec les outils numériques utilisés en entreprise. Selon le poste visé, elles peuvent confirmer votre autonomie, accélérer votre prise de fonction ou même faire la différence face à d’autres candidatures. Bien les choisir et les présenter permet donc de rendre votre profil plus lisible et plus convaincant.</p>
<div style="background-color: #2a7c840d; border: 1px dotted #a5a5a5; padding: 5px;">
<p><strong>Synthèse : </strong></p>
<p>Pour rendre votre CV plus lisible et convaincant, sélectionnez les compétences informatiques les plus pertinentes pour le poste, présentez-les par familles et illustrez-les par des usages concrets afin de rassurer le recruteur sur votre capacité à être opérationnel rapidement.</p>
<ul>
<li><strong>Priorisez les outils cités dans l&rsquo;offre</strong> ou ceux directement liés au métier, et placez-les en évidence si votre profil est technique.</li>
<li><strong>Regroupez par familles</strong> (bureautique, collaboration, création, développement/data) pour une lecture rapide, et <strong>précisez le niveau honnêtement</strong> lorsque cela apporte de la clarté.</li>
<li><strong>Contextualisez</strong> certaines compétences dans vos expériences (par exemple « Excel pour tableaux de bord » ou « Jira pour pilotage de projet ») pour transformer une liste en preuve opérationnelle.</li>
<li><strong>Mettez en avant les certifications pertinentes</strong> à côté de la compétence concernée et <strong>évitez d&rsquo;énumérer des outils que vous ne maîtrisez pas</strong>, afin de préserver la crédibilité du CV.</li>
</ul>
</div>
<h2>Pourquoi les compétences informatiques sont importantes sur un CV</h2>
<p>Les compétences informatiques désignent l’ensemble des techniques et des outils numériques que vous savez utiliser dans un cadre professionnel. Elles couvrent des domaines très variés, de la bureautique à l’analyse de données, en passant par la programmation, les logiciels métiers, la gestion de projet ou encore la création graphique.</p>
<p>Il faut aussi les distinguer des autres types de compétences. Elles relèvent des compétences techniques, ou numériques, tandis que les compétences interpersonnelles concernent la communication, l’organisation ou le relationnel. Cette distinction aide le recruteur à repérer rapidement ce que vous savez faire concrètement.</p>
<p>Dans de nombreux recrutements, la maîtrise d’un outil précis peut peser dans la balance. Certains postes exigent directement des logiciels ou des langages, d’autres valorisent simplement un socle numérique solide. Dans un environnement de travail où les outils évoluent vite, <strong>un CV qui montre une vraie maîtrise informatique rassure immédiatement</strong>.</p>
<p>L’importance de ces compétences dépend néanmoins du secteur. Pour un profil informatique, digital ou data, elles sont au cœur du métier. Pour d’autres fonctions, elles viennent enrichir le profil et confirmer une bonne adaptation aux usages de l’entreprise.</p>
<h2>Quelles compétences informatiques mettre sur son CV</h2>
<p>Le premier réflexe consiste à partir de l’offre d’emploi. Si le recruteur cite certains logiciels, langages ou outils, ils doivent être prioritaires sur votre CV. En l’absence de précision, vous pouvez sélectionner les compétences les plus cohérentes avec le métier ciblé.</p>
<p>Pour construire une rubrique claire, il est utile de regrouper les compétences par familles. Cette logique facilite la lecture et permet au recruteur de comprendre en quelques secondes votre niveau d’aisance dans chaque domaine.</p>
<h3>Bureautique, collaboration et logiciels métiers</h3>
<p>La bureautique reste l’une des familles les plus attendues. Elle comprend <a href="https://www.actrhconseils.fr/formation-cpf-pack-office/">Microsoft 365</a>, avec Word, Excel, PowerPoint, Outlook et Access, mais aussi Google Drive, Google Workspace et LibreOffice. Ces outils sont souvent considérés comme un socle de base, car ils accompagnent la majorité des fonctions support et administratives.</p>
<p>Les outils collaboratifs et de gestion de projet méritent aussi d’être mentionnés si vous les utilisez réellement. Slack, Microsoft Teams, Trello, Asana, Jira ou encore Google Workspace montrent que vous savez travailler dans un environnement partagé, suivre des tâches et communiquer efficacement avec une équipe.</p>
<p>Les logiciels métiers ont une forte valeur ajoutée, car ils prouvent votre familiarité avec les usages du secteur. Salesforce, SAP ou Sage reviennent souvent, mais vous pouvez aussi citer des outils propres à votre univers professionnel. <strong>Plus l’outil est directement lié au poste, plus sa présence sur le CV est pertinente</strong>.</p>
<h3>Création, programmation, données et systèmes</h3>
<p>Dans les métiers liés à l’image, à la communication ou au design, les outils de création graphique comptent beaucoup. Adobe Creative Suite, avec Photoshop, Illustrator et InDesign, reste une référence, tout comme Canva, AutoCAD ou les logiciels de montage vidéo. Ces mentions montrent que vous savez produire des contenus visuels ou techniques adaptés à un cadre professionnel.</p>
<p>Pour les profils techniques, la programmation et le développement doivent être présentés avec précision. Python, JavaScript, SQL, R ou HTML/CSS sont des repères très parlants pour un recruteur. Si vous maîtrisez aussi des frameworks, des versions ou des environnements spécifiques, il est possible de les préciser pour donner plus de consistance à votre profil.</p>
<p>Les compétences liées à la donnée prennent également de plus en plus de place. Tableau, Power BI et Excel avancé témoignent d’une capacité à analyser, synthétiser et restituer des informations utiles à la décision. Enfin, les systèmes d’exploitation, comme Windows, macOS ou Linux, peuvent être mentionnés si leur maîtrise est utile dans votre contexte de travail.</p>
<p>Voici un aperçu synthétique des familles de compétences informatiques les plus courantes sur un CV :</p>
<table>
<thead>
<tr>
<th>Catégorie</th>
<th>Exemples</th>
<th>Utilité professionnelle</th>
</tr>
</thead>
<tbody>
<tr>
<td>Bureautique</td>
<td>Word, Excel, PowerPoint, Outlook, Google Sheets</td>
<td>Rédaction, tableaux, présentations, gestion des échanges</td>
</tr>
<tr>
<td>Collaboration</td>
<td>Teams, Slack, Trello, Asana, Jira</td>
<td>Travail d’équipe, suivi de projets, coordination</td>
</tr>
<tr>
<td>Logiciels métiers</td>
<td>SAP, Salesforce, Sage</td>
<td>Gestion commerciale, finance, ERP, relation client</td>
</tr>
<tr>
<td>Création</td>
<td>Photoshop, Illustrator, InDesign, Canva</td>
<td>Design, communication, production visuelle</td>
</tr>
<tr>
<td>Développement et data</td>
<td>Python, SQL, JavaScript, Power BI, Tableau</td>
<td>Analyse, automatisation, reporting, développement</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p>Selon votre métier, vous pouvez aussi ajouter des compétences très ciblées, comme la gestion des réseaux sociaux pour le marketing digital, ou le montage vidéo pour la communication. L’idée n’est pas d’empiler des noms d’outils, mais de sélectionner ceux que vous pouvez utiliser de manière opérationnelle.</p>
<p><a href="https://www.actrhconseils.fr/certification-qualification-professionnelle-choisir/">Les certifications</a> ont également leur place, notamment Microsoft Office Specialist ou Adobe Certified Expert. Elles apportent une preuve supplémentaire de votre niveau, surtout lorsque le logiciel est central dans le poste visé.</p>
<p><img decoding="async" src="https://www.actrhconseils.fr/wp-content/uploads/2026/09/quelles-competences-informatiques-mettre-cv-1.jpg" alt="" style="max-width:100%; height:auto; margin:20px 0;" /></p>
<p>En revanche, il faut éviter de mentionner des outils non pertinents ou seulement survolés. <strong>Une compétence inscrite sur le CV doit pouvoir être défendue en entretien ou démontrée en situation réelle</strong>.</p>
<h2>Comment présenter efficacement ses compétences informatiques sur son CV</h2>
<p>La présentation compte autant que la sélection. Une rubrique clairement nommée « Compétences informatiques » ou « Compétences numériques » facilite la lecture et évite toute ambiguïté. Le recruteur identifie aussitôt votre niveau d’aisance avec les outils digitaux.</p>
<p>Pour un profil informatique ou technique, cette rubrique peut apparaître en haut du CV, afin d’être visible dès les premières secondes. Pour un autre profil, elle se place plutôt en bas du document, après l’expérience et la formation, tout en restant facile à repérer.</p>
<h3>Classement, niveau et mise en contexte</h3>
<p>Le classement par familles est une méthode simple et efficace. Vous pouvez distinguer la bureautique, les outils collaboratifs, les logiciels métier, les compétences data et les compétences de développement. Cette organisation donne une lecture rapide et structurée.</p>
<p>Lorsque cela apporte de la clarté, vous pouvez aussi préciser le niveau de maîtrise, par exemple débutant, intermédiaire ou avancé. Cette indication reste utile si elle est sincère et si elle permet au recruteur de mieux mesurer votre autonomie sur l’outil concerné.</p>
<p>Il est également judicieux de contextualiser certains outils dans la partie expériences professionnelles. Dire que vous avez utilisé Excel pour suivre des tableaux de bord, ou Jira pour <a href="https://www.actrhconseils.fr/openpm-gestion-projet/">piloter un projet</a>, est plus parlant qu’une simple liste. <strong>Le contexte transforme une compétence en preuve concrète</strong>.</p>
<h3>Rendre la rubrique lisible et crédible</h3>
<p>Si votre CV le permet, vous pouvez faire ressortir certaines compétences par une mise en forme légère, avec des couleurs sobres ou des pictogrammes discrets. L’objectif n’est pas de surcharger, mais d’aider l’œil du recruteur à repérer rapidement les informations clés.</p>
<p>Pour les profils variés, il peut être utile de séparer les compétences de base, comme la messagerie ou la bureautique, des compétences spécialisées, comme la programmation ou l’analyse de données. Cette distinction donne une vision plus juste de votre polyvalence.</p>
<p>Les certifications peuvent être intégrées dans la rubrique elle-même ou placées juste à côté de la compétence concernée. Cette proximité renforce la cohérence du CV et évite de disperser les informations.</p>
<h2>Conseils pour choisir, évaluer et actualiser ses compétences informatiques</h2>
<p>Avant de rédiger votre CV, commencez par inventorier vos expériences professionnelles et extra-professionnelles. Vous pourrez ainsi repérer les outils que vous avez réellement utilisés, dans quelles missions et avec quel degré d’autonomie. Cette démarche évite les choix approximatifs.</p>
<p>Ensuite, relisez systématiquement l’offre d’emploi ou les annonces du secteur visé. Les logiciels et méthodes attendus doivent orienter votre sélection, car ils montrent au recruteur que vous avez compris les besoins du poste.</p>
<p>L’évaluation de votre niveau doit rester honnête. Il est préférable d’indiquer une compétence réellement maîtrisée plutôt qu’un outil vaguement connu. <strong>Un CV crédible vaut toujours mieux qu’un CV surchargé</strong>.</p>
<p>Pour rester à jour, il est utile de vous former régulièrement. Les cours en ligne, les MOOC et les tutoriels spécialisés permettent de rafraîchir vos connaissances et de suivre l’évolution des outils numériques, qui changent rapidement dans presque tous les métiers.</p>
<p>Les profils techniques ont intérêt à détailler davantage les langages, les environnements, les frameworks ou les versions maîtrisés, quand cette précision est utile. Cela donne une lecture plus fine de votre expertise et aide le recruteur à vérifier l’adéquation avec le poste.</p>
<p>Enfin, évitez les fausses compétences et les niveaux exagérés. Mentionner des notions sans usage réel, ou se dire avancé sur un outil peu pratiqué, crée un décalage dangereux en entretien et en prise de poste.</p>
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          height: 100%;
        }
      </style>
<p>Bien choisies, bien classées et bien justifiées, vos compétences informatiques deviennent un véritable levier pour renforcer votre candidature et rassurer le recruteur sur votre capacité à être opérationnel rapidement.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Comment vérifier qu’une structure est agréée jeunesse et sport ?</title>
		<link>https://www.actrhconseils.fr/comment-verifier-structure-agreee-jeunesse-sport/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Ludivine]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 20 Sep 2026 01:06:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Management et RH]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Comprendre l’agrément jeunesse et sport évite bien des erreurs administratives, surtout quand une structure dépend d’un régime automatique ou, au...</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Comprendre l’agrément jeunesse et sport évite bien des erreurs administratives, surtout quand une structure dépend d’un régime automatique ou, au contraire, d’une demande formelle. Selon votre activité, votre implantation et votre type d’association, les règles ne sont pas les mêmes. Le point commun reste le même, <strong>l’agrément est un label officiel de l’État</strong> qui reconnaît un fonctionnement transparent, démocratique et d’intérêt général.</p>
<div style="background-color: #2a7c840d; border: 1px dotted #a5a5a5; padding: 5px;">
<p><strong>Synthèse : </strong></p>
<p>Identifier le régime d’agrément applicable vous évite des démarches inutiles et sécurise l’accès aux aides publiques.</p>
<ul>
<li>Contrôlez en priorité l’<strong>affiliation à une fédération agréée</strong> via la <strong>liste officielle</strong> : pour les clubs sportifs, l’affiliation vaut agrément depuis le 23 juillet 2015.</li>
<li>Pour une association JEP, adressez la demande au bon interlocuteur (SDJES pour le département, ministère pour le national) et constituez un dossier complet avec <strong>statuts, procès verbaux des trois dernières assemblées et bilans financiers</strong>.</li>
<li>Anticipez les critères datés pour le pass Sport 2026 et 2027 : <strong>agrément Sport délivré après 2016</strong> ou <strong>agrément JEP délivré après 2021</strong>, et une activité physique sur l’année ; pour les centres de formation, prévoyez le renouvellement tous les quatre ans.</li>
<li>Privilégiez la vérification sur les listes officielles et le dépôt auprès du bon service pour limiter les délais, et, en cas de doute, sollicitez le SDJES local pour un accompagnement ciblé.</li>
</ul>
</div>
<h2>Cadre légal et définitions clés de l’agrément jeunesse et sport</h2>
<p>Le terme “agrément jeunesse et sport” recouvre en réalité plusieurs situations. D’un côté, les associations sportives affiliées à une fédération sportive agréée par l’État bénéficient d’un régime particulier. De l’autre, les associations de jeunesse et d’éducation populaire, souvent appelées JEP, doivent généralement déposer une demande explicite pour obtenir l’agrément correspondant.</p>
<p>Depuis le <strong>23 juillet 2015</strong>, une association sportive affiliée à une fédération sportive agréée par l’État est <strong>réputée agréée sans démarche supplémentaire</strong>. Cela signifie que l’affiliation à une fédération reconnue vaut agrément pour la structure sportive, dès lors que cette fédération figure bien sur la liste officielle des fédérations agréées.</p>
<p>Les associations non sportives, ou celles relevant de l’éducation populaire, ne relèvent pas de ce mécanisme automatique. Elles doivent solliciter un <strong>agrément JEP</strong>, soit au niveau national, soit au niveau départemental selon leur implantation et la nature de leur action.</p>
<p>Dans tous les cas, l’agrément traduit une reconnaissance publique. Il atteste que la structure poursuit un <strong>objet d’intérêt général</strong>, qu’elle fonctionne selon des règles démocratiques et que sa gestion financière peut être contrôlée avec clarté.</p>
<h2>Où et comment vérifier qu’une structure est agréée jeunesse et sport ?</h2>
<p>Avant de monter un dossier, ou pour vérifier la situation d’un partenaire, il est préférable de s’appuyer sur les listes officielles. Elles permettent de confirmer un agrément JEP, une affiliation sportive, ou encore l’éligibilité à certains dispositifs publics.</p>
<h3>Consulter les listes officielles d’agrément JEP</h3>
<p>Les associations agréées au titre de la jeunesse et de l’éducation populaire figurent sur une liste nationale actualisée. Cette liste est publiée par les services de l’État et régulièrement mise à jour. Pour une vérification locale, les préfectures et les SDJES, c’est-à-dire les services départementaux à la jeunesse, à l’engagement et aux sports, disposent également d’informations de référence.</p>
<p>Cette vérification est utile car elle évite de confondre une simple déclaration associative avec un véritable agrément. <strong>Être enregistré comme association ne signifie pas être agréé</strong>, surtout lorsqu’il s’agit d’un cadre JEP ou d’un dispositif public fondé sur des critères précis.</p>
<h3>Vérifier l’affiliation sportive et l’agrément automatique</h3>
<p>Pour une association sportive, le bon réflexe consiste à vérifier l’affiliation à une fédération sportive agréée. Les fédérations reconnues par l’administration sont publiées sur les sites officiels du sport. Si l’affiliation est effective, l’association est considérée comme agréée au sens du code du sport.</p>
<p>Autrement dit, pour beaucoup d’associations sportives, il n’y a plus de dossier d’agrément à déposer. La question n’est donc pas seulement “l’association est-elle agréée ?”, mais aussi “<strong>est-elle affiliée à une fédération agréée</strong> ?”. C’est ce point qui change tout dans la lecture du dossier.</p>
<p>Pour mieux visualiser les circuits de vérification, voici un repère simple :</p>
<table>
<thead>
<tr>
<th>Situation</th>
<th>Interlocuteur</th>
<th>Vérification utile</th>
</tr>
</thead>
<tbody>
<tr>
<td>Association JEP locale</td>
<td>SDJES ou préfecture</td>
<td>Présence sur les listes départementales ou nationales</td>
</tr>
<tr>
<td>Association JEP nationale</td>
<td>Ministère chargé de la jeunesse</td>
<td>Liste nationale des associations agréées</td>
</tr>
<tr>
<td>Association sportive</td>
<td>Fédération sportive agréée</td>
<td>Affiliation à une fédération publiée officiellement</td>
</tr>
<tr>
<td>Structure candidate au pass Sport</td>
<td>Dispositif public dédié</td>
<td>Agrément et critères d’activité annuelle</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<h3>Cas du pass Sport et des centres de formation</h3>
<p>Le pass Sport repose sur des conditions précises. Pour être éligible, une structure doit notamment disposer d’un <strong>agrément Sport délivré après 2016</strong> ou d’un <strong>agrément JEP délivré après 2021</strong>, et proposer une activité physique et sportive toute l’année. Il ne suffit donc pas d’être une association connue localement.</p>
<p>Pour créer un compte pass Sport et obtenir les aides associées, consultez notre guide : <a href="https://www.actrhconseils.fr/comment-creer-compte-pass-sport-obtenir-aide/">créer un compte pass Sport</a>.</p>
<p>Pour certains centres de formation, la logique est encore différente. L’agrément fait l’objet d’une publication par arrêté et sa durée est de <strong>quatre ans</strong>. La procédure suit alors un circuit spécifique, avec des avis successifs avant la décision finale. Ce point mérite une vérification attentive, car le calendrier et les pièces demandées ne sont pas ceux d’une association classique.</p>
<h2>Procédures administratives et pièces constitutives du dossier d’agrément</h2>
<p>Lorsqu’une demande d’agrément est nécessaire, le dossier doit être préparé avec rigueur. Les services instructeurs attendent des documents précis, qui permettent d’évaluer la vie associative, la gestion et le fonctionnement réel de la structure.</p>
<h3>Pièces demandées pour un dossier JEP ou sport</h3>
<p>Les pièces usuelles comprennent les <strong>statuts</strong>, le <strong>règlement intérieur</strong>, les procès-verbaux des trois dernières assemblées générales, ainsi que les bilans et comptes d’exploitation des trois derniers exercices. À cela s’ajoutent souvent un rapport moral et financier, la composition des instances dirigeantes et un budget prévisionnel.</p>
<p>Pour un agrément départemental JEP, l’association doit en principe être déclarée en préfecture et justifier généralement de <strong>trois années d’existence</strong>. Cette ancienneté permet à l’administration d’apprécier la stabilité de la gouvernance et la réalité de l’activité.</p>
<p><img decoding="async" src="https://www.actrhconseils.fr/wp-content/uploads/2026/09/comment-verifier-structure-agreee-jeunesse-sport-1.jpg" alt="" style="max-width:100%; height:auto; margin:20px 0;" /></p>
<h3>Rôle du SDJES et du ministère</h3>
<p>Le SDJES est l’interlocuteur de proximité pour les démarches locales. Il instruit les dossiers départementaux et accompagne les structures implantées sur son territoire. À l’échelle nationale, la demande passe par le ministère chargé de la jeunesse, via un formulaire spécifique ou une procédure dédiée.</p>
<p>Cette distinction est importante, car elle conditionne l’adresse du dossier, les pièces attendues et le niveau d’examen. <strong>Un mauvais circuit de dépôt retarde souvent l’instruction</strong> et crée des incompréhensions évitables.</p>
<p>Voici les pièces les plus fréquemment demandées, selon la nature de l’agrément :</p>
<ul>
<li><strong>Statuts à jour</strong> de l’association</li>
<li><strong>Règlement intérieur</strong>, lorsqu’il existe</li>
<li><strong>Procès-verbaux</strong> des trois dernières assemblées générales</li>
<li><strong>Bilans financiers</strong> des trois derniers exercices</li>
<li><strong>Comptes d’exploitation</strong> correspondants</li>
<li><strong>Rapport moral et financier</strong></li>
<li><strong>Composition des organes dirigeants</strong></li>
<li><strong>Budget prévisionnel</strong></li>
</ul>
<p>Pour une association sportive déjà affiliée à une fédération sportive agréée, la demande d’agrément n’est en principe plus nécessaire. Il convient donc de vérifier ce point avant d’engager du temps sur un dossier complet.</p>
<h2>Critères de fond et exigences pour l’agrément jeunesse et sport</h2>
<p>Au-delà des pièces administratives, l’administration examine le fond du projet associatif. L’agrément n’est pas seulement une conformité documentaire, il reflète aussi une certaine qualité de fonctionnement et de gouvernance.</p>
<h3>Les critères attendus par l’administration</h3>
<p>Les principaux critères portent sur l’<strong>objet d’intérêt général</strong>, le <strong>fonctionnement démocratique</strong> et la <strong>transparence financière</strong>. L’administration attend également un égal accès des femmes et des hommes aux organes de direction, ainsi que la garantie des droits de défense en cas de procédure disciplinaire.</p>
<p>À cela s’ajoute l’adhésion au <strong>Contrat d’engagement républicain</strong>, qui formalise l’attachement aux principes de la République. Selon le type de structure, des exigences statutaires propres viennent compléter ce socle commun.</p>
<h3>Respect des règles selon le type d’agrément</h3>
<p>Un agrément JEP ne se lit pas exactement comme un agrément sport ou un agrément de centre de formation. Chaque catégorie comporte ses règles, ses critères et parfois son propre circuit d’examen. Il faut donc vérifier les exigences applicables au type de structure concerné, sans transposer mécaniquement les règles d’un régime à l’autre.</p>
<p>En pratique, l’administration peut contrôler ces conditions au moment du dépôt, mais aussi au cours de la vie de l’association. <strong>Les critères doivent être remplis et maintenus</strong>, pas seulement affichés dans les statuts.</p>
<h2>Cas particuliers, erreurs fréquentes et points de vigilance</h2>
<p>Les erreurs d’interprétation viennent souvent d’une lecture trop rapide des notions d’affiliation, d’agrément et de dispositif public. Une vérification méthodique permet pourtant d’éviter des démarches inutiles ou des demandes incomplètes.</p>
<h3>Pass Sport 2026-2027 et critères spécifiques</h3>
<p>Pour le pass Sport 2026-2027, la structure d’accueil doit respecter les critères propres au dispositif. Il faut notamment une activité physique et sportive sur l’année, ainsi qu’un agrément sportif récent ou un agrément JEP récent, selon les cas prévus par les textes et les instructions publiées.</p>
<p>Le point de vigilance principal consiste à ne pas supposer qu’une association sportive est automatiquement éligible. <strong>L’éligibilité dépend de critères datés et vérifiables</strong>, pas seulement de la présence de l’activité sportive sur le terrain.</p>
<h3>Confusion entre affiliation et demande d’agrément</h3>
<p>Une confusion fréquente consiste à croire que toute association sportive doit encore demander un agrément administratif. En réalité, pour une grande partie des structures sportives affiliées à une fédération agréée, cette demande n’est plus requise depuis 2015.</p>
<p>Il faut donc distinguer l’<strong>affiliation à une fédération sportive agréée</strong> et la demande d’agrément JEP, qui suit une autre logique. L’erreur inverse existe aussi, lorsqu’une structure non sportive pense relever du régime automatique alors qu’elle doit déposer un dossier explicite.</p>
<h3>Centres de formation et circuits particuliers</h3>
<p>Les centres de formation relèvent d’une procédure plus technique, souvent structurée autour d’un avis de la fédération, d’un avis de la DRAJES, puis d’une décision ministérielle. La durée de l’agrément est limitée à quatre ans, ce qui impose une veille régulière sur les échéances et le renouvellement.</p>
<p>Dans ces situations, il est préférable de s’appuyer sur les textes et les arrêtés publiés, plutôt que sur des habitudes de secteur. <strong>Les listes officielles à jour restent la meilleure source de vérification</strong> pour sécuriser une demande, un renouvellement ou une éligibilité à un dispositif public.</p>
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        }
      </style>
<p>En résumé, tout l’enjeu consiste à identifier le bon régime, le bon interlocuteur et les bonnes pièces, afin d’éviter les confusions entre agrément automatique, agrément JEP et procédures particulières.</p>
<p>L’article <a href="https://www.actrhconseils.fr/comment-verifier-structure-agreee-jeunesse-sport/">Comment vérifier qu’une structure est agréée jeunesse et sport ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.actrhconseils.fr">Actus RH &amp; Conseils</a>.</p>
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		<item>
		<title>Comment accéder à Pix depuis son ENT ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ludivine]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 19 Sep 2026 01:07:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Communication et Marketing]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Accéder à Pix depuis l’ENT permet aux élèves et aux personnels de rejoindre un espace numérique déjà relié à leur...</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Accéder à Pix depuis l’ENT permet aux élèves et aux personnels de rejoindre un espace numérique déjà relié à leur établissement, sans création fastidieuse de compte ni navigation dispersée. Cette passerelle simplifie l’usage de la plateforme, tout en assurant un suivi cohérent des parcours, des évaluations et des certifications.</p>
<div style="background-color: #2a7c840d; border: 1px dotted #a5a5a5; padding: 5px;">
<p><strong>Synthèse : </strong></p>
<p>Accéder à Pix via l’ENT garantit une connexion automatisée entre l’établissement et la plateforme, vous permettant d’ouvrir et de suivre les comptes sans création manuelle et avec une traçabilité pédagogique renforcée.</p>
<ul>
<li>Suivez l’ordre simple : connectez-vous avec vos <strong>identifiants ENT</strong>, ouvrez <strong>Ressources</strong> puis le <strong>Médiacentre</strong> et cliquez sur la tuile <strong>Pix</strong>; saisissez le <strong>code parcours</strong> lors du premier accès si demandé.</li>
<li>Pour le personnel, vérifiez que l’administrateur a configuré le service <strong>Pix personnels</strong> dans le <strong>GAR</strong> afin d’obtenir un accès reconnu automatiquement et l’intégration avec <strong>Pix Orga</strong>.</li>
<li>Évitez les erreurs fréquentes : ne vous connectez pas d’abord sur Pix.fr, ne réutilisez pas des identifiants de parent et contrôlez que la tuile Pix est bien attribuée dans le <strong>GAR</strong>.</li>
<li>En procédant ainsi, vous facilitez le suivi pédagogique, la remontée des résultats et la gestion des parcours, ce qui réduit les manipulations répétées pour les équipes et les élèves.</li>
</ul>
</div>
<h2>Qu’est-ce que Pix et pourquoi y accéder via l’ENT ?</h2>
<p><strong>Pix</strong> est une plateforme en ligne gratuite dédiée aux compétences numériques. Elle sert à évaluer, développer et certifier le niveau de maîtrise dans des domaines variés, de la recherche d’information à la sécurité numérique, en passant par la création de contenu et la résolution de problèmes.</p>
<p>Dans le secondaire, chaque élève dispose d’un <strong>compte personnel Pix</strong>, créé par l’établissement. L’accès via l’ENT, l’Espace Numérique de Travail, s’inscrit dans cette logique scolaire. L’ENT centralise les ressources éducatives, les services pédagogiques et les outils numériques mis à disposition par le collège ou le lycée. Pour savoir qui peut créer un compte Pix et comment s’inscrire, consultez <a href="https://www.actrhconseils.fr/qui-peut-creer-compte-pix-comment-sinscrire">qui peut créer un compte Pix</a>.</p>
<p>Pix est le plus souvent accessible depuis l’ENT grâce au <strong>Gestionnaire d’Accès aux Ressources</strong>, ou GAR. Ce dispositif permet d’ouvrir l’espace Pix sans saisie manuelle de compte ni adresse e-mail à renseigner. L’expérience est plus fluide, et l’établissement garde la main sur l’attribution des ressources.</p>
<p>Le tableau ci-dessous résume les rôles de chaque environnement pour mieux comprendre le parcours d’accès.</p>
<table>
<thead>
<tr>
<th>Élément</th>
<th>Rôle</th>
<th>Effet pour l’utilisateur</th>
</tr>
</thead>
<tbody>
<tr>
<td>Pix</td>
<td>Plateforme de compétences numériques</td>
<td>Évaluer, progresser, certifier</td>
</tr>
<tr>
<td>ENT</td>
<td>Portail numérique de l’établissement</td>
<td>Accéder aux services scolaires</td>
</tr>
<tr>
<td>GAR</td>
<td>Gestion des ressources numériques</td>
<td>Ouverture automatique de l’accès Pix</td>
</tr>
<tr>
<td>Pix Orga</td>
<td>Outil de suivi de l’établissement</td>
<td>Suivre les parcours et les résultats</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<h2>Étapes pour accéder à Pix depuis l’ENT</h2>
<p>Pour un élève, la procédure la plus courante suit un enchaînement simple. Elle peut varier légèrement selon l’ENT utilisé, par exemple NEO ou MonBureauNumérique, mais la logique reste la même.</p>
<h3>Accès général à Pix via le Médiacentre</h3>
<p>La première étape consiste à se connecter à son <strong>ENT avec ses identifiants personnels</strong>, ceux de l’élève et non ceux d’un parent. Une fois dans l’espace de travail, il faut ouvrir la rubrique <strong>Ressources</strong> ou <strong>Ressources numériques</strong>, souvent placée dans la barre latérale.</p>
<p>Le parcours continue en cliquant sur <strong>Médiacentre</strong>, puis en repérant la tuile ou le lien <strong>Pix</strong>. Selon les régions ou les configurations d’établissement, le nom peut apparaître sous la forme <strong>Pix+ Édu</strong>. Un clic suffit alors pour ouvrir l’espace personnel, sans nouveau mot de passe.</p>
<h3>Première connexion et code parcours</h3>
<p>Lors de la première utilisation, l’élève doit généralement saisir un <strong>code parcours</strong> fourni par son enseignant. Ce code lance un parcours d’auto-évaluation ou de certification, selon l’objectif pédagogique fixé par l’équipe éducative.</p>
<p>Après validation, et parfois après avoir complété une information comme la date de naissance, le compte est relié à la plateforme <strong>Pix Orga</strong> de l’établissement. Lors des connexions suivantes, l’accès devient direct depuis le Médiacentre, sans ressaisie du code parcours.</p>
<p>En pratique, le schéma le plus fréquent est le suivant.</p>
<ul>
<li>Se connecter à l’ENT avec ses identifiants personnels.</li>
<li>Ouvrir <strong>Ressources</strong> ou <strong>Ressources numériques</strong>.</li>
<li>Cliquer sur <strong>Médiacentre</strong>.</li>
<li>Sélectionner la tuile <strong>Pix</strong> ou <strong>Pix+ Édu</strong>.</li>
<li>Entrer le code parcours lors du premier accès, si demandé.</li>
</ul>
<h2>Accès à Pix pour le personnel : modalités spécifiques</h2>
<p>Pour les enseignants et les autres membres du personnel, certains ENT proposent un service dédié intitulé <strong>Pix personnels</strong>. Ce service facilite l’accès aux outils Pix sans imposer une nouvelle création de compte à chaque ouverture.</p>
<p><img decoding="async" src="https://www.actrhconseils.fr/wp-content/uploads/2026/09/comment-acceder-pix-depuis-ent-1.jpg" alt="" style="max-width:100%; height:auto; margin:20px 0;" /></p>
<p>La mise en place passe par une configuration réalisée une seule fois par l’administrateur ENT dans le GAR. Les paramètres associés précisent le rôle, la cible et le profil, afin que l’accès soit reconnu automatiquement pour les personnels de l’établissement.</p>
<h3>Fonctionnement de Pix personnels dans l’ENT</h3>
<p>Une fois le service activé, l’utilisateur retrouve dans le Médiacentre une tuile ou un lien <strong>Pix personnels</strong>. Le système identifie alors le profil de l’agent et ouvre l’espace adéquat, sans nouvelle saisie d’identifiants.</p>
<p>Deux écrans intermédiaires peuvent apparaître lors de la première connexion, mais ensuite l’accès devient simple et rapide. Cette organisation réduit les manipulations répétées et soutient une gestion plus lisible des usages numériques au sein de l’établissement.</p>
<h3>Intérêt pour le suivi pédagogique</h3>
<p>Cette connexion directe présente un intérêt réel pour le suivi. Les enseignants peuvent accéder plus facilement aux parcours, consulter les retours et accompagner les élèves dans la progression de leurs compétences numériques.</p>
<p>Le lien avec <strong>Pix Orga</strong> renforce cette continuité. L’accès par l’ENT permet de garder une cohérence entre les parcours proposés, les remontées de résultats et l’organisation interne de l’établissement.</p>
<h2>Bonnes pratiques et points de vigilance lors de l’accès à Pix via l’ENT</h2>
<p>Pour éviter les blocages, il est recommandé de toujours passer par le <strong>Médiacentre de l’ENT</strong>. C’est ce chemin qui déclenche la création automatique du compte, la synchronisation avec l’établissement et l’accès prévu par le GAR. Un guide explique comment <a href="https://www.actrhconseils.fr/comment-creer-dossier-pix-etapes">créer le dossier Pix</a>.</p>
<p>Il faut également éviter de se connecter directement à <strong>Pix.fr</strong> lors de la première utilisation, ou de lancer une recherche via un moteur de recherche. Dans ce cas, la liaison avec l’ENT peut ne pas se faire correctement, ce qui complique le démarrage.</p>
<p>Quelques repères simples permettent de sécuriser la procédure.</p>
<ul>
<li>Utiliser uniquement l’identifiant ENT de l’élève ou du personnel concerné.</li>
<li>Ne pas emprunter l’accès d’un parent ou d’un autre utilisateur.</li>
<li>Saisir le <strong>code parcours</strong> transmis par l’enseignant, et non celui d’une autre classe.</li>
<li>Vérifier les informations préremplies, notamment la date de naissance.</li>
<li>Contacter l’établissement si les identifiants ENT sont perdus ou oubliés.</li>
</ul>
<p>Un point mérite une attention particulière : la simple présence de la tuile <strong>Pix</strong> dans le Médiacentre ne signifie pas toujours que la ressource est attribuée. L’établissement doit valider cette attribution dans le GAR pour chaque élève concerné. Sans cette étape, l’accès peut rester incomplet.</p>
<h2>Cas particuliers et conseils supplémentaires</h2>
<p>Selon les ENT, l’arborescence peut varier. Certaines interfaces proposent une tuile <strong>Pix+ Édu</strong> directement sur la page d’accueil, afin de faciliter l’accès à certains dispositifs complémentaires. D’autres établissements personnalisent davantage leur portail, ce qui modifie l’emplacement des rubriques sans changer la logique d’ensemble.</p>
<p>Malgré ces différences, le passage par le <strong>Médiacentre</strong> demeure le point commun. C’est lui qui centralise l’accès aux ressources et assure la cohérence entre l’ENT, le GAR et la plateforme Pix.</p>
<p>Pour les équipes pédagogiques, cette organisation évite les manipulations redondantes et favorise un suivi plus lisible des parcours. Les documents de tutoriel fournis par l’établissement, sous forme de vidéo ou de PDF, peuvent compléter utilement la procédure standard lorsque l’interface locale s’en écarte.</p>
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        }
      </style>
<p>En résumé, accéder à Pix via l’ENT repose sur un chemin simple, sécurisé et aligné avec l’organisation de l’établissement. En passant par le Médiacentre, vous gagnez en clarté, en continuité et en efficacité pour vos usages numériques.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Comment optimiser la gestion administrative d’une jeune PME ?</title>
		<link>https://www.actrhconseils.fr/comment-optimiser-gestion-administrative-jeune-pme/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Ludivine]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 18 Sep 2026 01:07:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Management et RH]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans une jeune PME, la gestion administrative ne se limite pas au classement des papiers. Elle structure la comptabilité, sécurise...</p>
<p>L’article <a href="https://www.actrhconseils.fr/comment-optimiser-gestion-administrative-jeune-pme/">Comment optimiser la gestion administrative d’une jeune PME ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.actrhconseils.fr">Actus RH &amp; Conseils</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Dans une jeune PME, la gestion administrative ne se limite pas au classement des papiers. Elle structure la comptabilité, sécurise les obligations légales, fluidifie les échanges et soutient le pilotage quotidien. Bien pensée, elle fait gagner du temps, limite les erreurs et prépare l’entreprise à grandir sans se désorganiser.</p>
<div style="background-color: #2a7c840d; border: 1px dotted #a5a5a5; padding: 5px;">
<p><strong>Synthèse : </strong></p>
<p>En anticipant la transition vers la facturation électronique et en structurant votre gestion administrative, vous gagnez du temps, réduisez les risques et préservez la continuité de l’activité pendant la montée en charge.</p>
<ul>
<li><strong>Réalisez un audit</strong> rapide des flux et documents pour identifier doublons et points de blocage, puis priorisez la mise à jour des fiches clients et fournisseurs.</li>
<li><strong>Centralisez</strong> les documents dans une arborescence partagée et standardisez les modèles (devis, contrats, factures) pour limiter les erreurs de classement.</li>
<li>Vérifiez dès maintenant que vos outils peuvent émettre et recevoir des <strong>factures électroniques</strong> structurées et procédez à l’inscription sur le Portail Public de Facturation.</li>
<li>Automatisez les relances et la génération des factures, et numérisez immédiatement les pièces papier (notes de frais <150 euros HT) pour fluidifier les traitements.</li>
<li>Si les ressources internes sont limitées, externalisez la comptabilité ou sollicitez un accompagnement pour sécuriser la trésorerie et <strong>former vos équipes</strong>.</li>
</ul>
</div>
<h2>Comprendre les enjeux de la gestion administrative dans une jeune PME</h2>
<p>La gestion administrative regroupe l’ensemble des tâches et des processus qui permettent à l’entreprise de fonctionner avec méthode. Elle couvre l’organisation documentaire, le suivi réglementaire, la gestion comptable, les courriers, les contrats, les relances et le contrôle des échéances. Dans une PME, ces missions forment un socle discret mais déterminant.</p>
<p>Lorsque cette organisation est claire, vous réduisez les oublis, sécurisez les délais et facilitez la circulation de l’information. À l’inverse, une gestion dispersée crée des doublons, allonge les délais de traitement et fragilise la conformité. Pour une jeune structure, où chaque heure compte, la qualité administrative a un impact direct sur la performance.</p>
<p>Les PME récentes rencontrent toutefois des contraintes bien particulières. Les ressources humaines sont limitées, les missions sont variées, et la réactivité doit rester élevée malgré des moyens réduits. Il faut souvent gérer à la fois la vente, la relation client, la trésorerie, les obligations sociales et les formalités réglementaires.</p>
<p>À cela s’ajoute un environnement réglementaire qui évolue vite. Les obligations s’accumulent, notamment avec la montée en puissance de la facturation électronique. Une PME qui anticipe ces évolutions évite les ruptures de process et garde une longueur d’avance sur les contraintes à venir.</p>
<h2>Se préparer à la facturation électronique : obligations et calendrier</h2>
<p>La réforme de la facturation électronique marque une étape majeure pour les entreprises françaises. À partir du <strong>1er septembre 2026</strong>, toutes les entreprises devront pouvoir <strong>recevoir des factures électroniques</strong> au format structuré. Un simple PDF envoyé par e-mail ne suffira plus pour répondre à cette exigence.</p>
<p>Le calendrier d’émission est progressif. Les grandes entreprises et les ETI devront émettre des factures électroniques dès le <strong>1er septembre 2026</strong>. Pour les <strong>PME, TPE et micro-entreprises</strong>, l’obligation d’émission s’appliquera au <strong>1er septembre 2027</strong>. Cette montée en charge laisse un peu de temps, mais pas pour attendre.</p>
<p>La réforme concerne aussi le <strong>e-reporting</strong>, c’est-à-dire la transmission électronique de certaines données de transaction à l’administration. Elle impose en parallèle le recours à <a href="https://www.actrhconseils.fr/comment-choisir-plateforme-agreee/">une plateforme adaptée, agréée ou partenaire</a>, pour émettre, recevoir ou déclarer les factures et les flux concernés. L’entreprise devra également s’inscrire dans l’annuaire du Portail Public de Facturation afin que ses partenaires puissent la reconnaître correctement.</p>
<p>Les formats attendus seront des formats structurés et exploitables par les systèmes d’information, comme <strong>Factur-X</strong>, <strong>UBL</strong> ou <strong>CII</strong>. Il faut donc préparer les échanges, mais aussi les outils, les fichiers clients et fournisseurs, et les circuits de validation internes.</p>
<p>Le tableau ci-dessous résume les principales échéances à intégrer dans votre feuille de route.</p>
<table>
<thead>
<tr>
<th>Échéance</th>
<th>Obligation</th>
<th>Entreprises concernées</th>
</tr>
</thead>
<tbody>
<tr>
<td>1er septembre 2026</td>
<td>Réception des factures électroniques</td>
<td>Toutes les entreprises</td>
</tr>
<tr>
<td>1er septembre 2026</td>
<td>Émission des factures électroniques</td>
<td>Grandes entreprises et ETI</td>
</tr>
<tr>
<td>1er septembre 2027</td>
<td>Émission des factures électroniques</td>
<td>PME, TPE et micro-entreprises</td>
</tr>
<tr>
<td>Dès la mise en conformité</td>
<td>e-reporting des données de transaction</td>
<td>Entreprises concernées par la réforme</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p>Cette transformation touche aussi les <strong>notes de frais</strong> dans certaines situations. Lorsqu’elles concernent deux entités françaises assujetties à la TVA, elles doivent être traitées comme des <strong>factures électroniques B2B</strong>. Pour les notes de frais papier inférieures à 150 euros HT, il est recommandé d’organiser une numérisation immédiate afin d’éviter les pertes et de fluidifier le traitement.</p>
<p>En pratique, mieux vaut considérer cette réforme comme un chantier de structuration globale. Elle ne porte pas seulement sur l’envoi des factures, mais sur toute la chaîne documentaire qui relie vos clients, vos fournisseurs et votre comptabilité.</p>
<h2>Organiser et optimiser les processus administratifs internes</h2>
<p>Une gestion administrative performante commence par une organisation simple et partagée. Centraliser les documents, uniformiser les modèles et clarifier les emplacements de stockage permet de réduire les erreurs de classement et les recherches inutiles. Dans une PME, cette logique évite qu’un dossier dépende d’une seule personne ou d’une suite de fichiers dispersés.</p>
<p>Il est utile de conduire un audit de la gestion administrative actuelle. Cet examen met en évidence les doublons, les tâches répétées, les points de blocage et les habitudes qui ralentissent le travail. Vous pouvez alors distinguer ce qui doit être conservé, simplifié ou supprimé.</p>
<p>La priorisation joue aussi un rôle central. Certaines missions doivent passer en tête, comme le classement, la facturation, les courriers, les contrats et le suivi des obligations fiscales ou sociales. D’autres tâches peuvent être regroupées sur un temps dédié, ce qui limite la dispersion mentale et les retards.</p>
<p>Pour éviter la procrastination, l’idéal est d’installer une régularité. Une session administrative hebdomadaire, par exemple, permet d’absorber les petites tâches avant qu’elles ne s’accumulent. Cette discipline améliore le contrôle des finances, la gestion des échéances et la réactivité globale.</p>
<p><img decoding="async" src="https://www.actrhconseils.fr/wp-content/uploads/2026/09/comment-optimiser-gestion-administrative-jeune-pme-1.jpg" alt="" style="max-width:100%; height:auto; margin:20px 0;" /></p>
<p>Les fichiers clients et fournisseurs doivent également être mis à jour avec soin. Cette mise à jour garantit une circulation fluide des documents et prépare l’entreprise aux nouveaux formats électroniques. Sans données propres et à jour, la réforme de la facturation peut devenir source de blocage.</p>
<ul>
<li><strong>Centraliser les documents</strong> dans une arborescence claire et partagée.</li>
<li><strong>Uniformiser les modèles</strong> pour les devis, courriers, contrats et factures.</li>
<li><strong>Prioriser les tâches</strong> administratives selon leur impact et leur échéance.</li>
<li><strong>Instaurer un rythme</strong> de traitement régulier pour éviter l’accumulation.</li>
<li><strong>Mettre à jour les bases</strong> clients et fournisseurs en continu.</li>
</ul>
<h2>Digitaliser les tâches et automatiser la gestion</h2>
<p>La digitalisation est devenue un levier naturel pour alléger la charge administrative. Les logiciels de gestion permettent de centraliser les opérations, de sécuriser les données et de <a href="https://www.actrhconseils.fr/reduire-erreurs-saisie-comptable-automatisation/">réduire les erreurs de saisie</a>. Pour une jeune PME, ces outils apportent de la continuité, surtout lorsque les équipes sont réduites.</p>
<p>La comptabilité est souvent la première fonction à faire évoluer. La saisie manuelle des écritures prend du temps et multiplie les risques d’erreur. Des solutions SaaS ou des ERP pensés pour les PME offrent une meilleure compatibilité avec la facturation électronique et facilitent les échanges entre les pièces, les écritures et les déclarations.</p>
<p>La suite bureautique reste également utile lorsqu’elle est bien exploitée. <strong>Word</strong> sert à produire des courriers et contrats propres, <strong>Excel</strong> facilite le suivi budgétaire et les tableaux de pilotage, tandis que <strong>Outlook</strong> aide à gérer le planning, les rappels et les échéances. Bien paramétrés, ces outils gagnent en efficacité.</p>
<p>L’automatisation apporte un autre niveau de confort. Les relances clients, l’édition des devis et factures, ou encore les e-mails de confirmation peuvent être déclenchés automatiquement. Vous gagnez du temps, tout en réduisant les oublis et en stabilisant vos délais de traitement.</p>
<p>Avant de choisir une solution, il faut vérifier sa capacité à s’intégrer dans le futur circuit électronique. La plateforme partenaire doit permettre la réception des factures structurées, leur lecture, leur circulation et, selon les cas, leur déclaration. Cette anticipation évite un changement précipité au dernier moment.</p>
<p>La numérisation systématique des documents papier reste aussi un réflexe à adopter. Notes de frais, factures fournisseurs, pièces justificatives, tout document entrant doit être intégré rapidement dans le circuit numérique. Cette habitude facilite le classement, le contrôle et les recherches ultérieures.</p>
<h3>Exemples d’outils et de fonctions à exploiter</h3>
<p>Une PME gagne souvent à structurer son environnement autour de quelques briques bien choisies plutôt qu’en multipliant les logiciels. Le bon outil est celui qui simplifie le quotidien sans créer de complexité supplémentaire. Il doit s’adapter au volume d’activité, à la taille de l’équipe et au degré d’autonomie recherché.</p>
<p>Selon vos besoins, vous pouvez combiner un outil de facturation, un logiciel de comptabilité, un espace de stockage partagé et un calendrier collaboratif. Cette organisation permet de mieux suivre les flux, de réduire les ressaisies et d’améliorer la fiabilité des données administratives.</p>
<h2>Déléguer, externaliser et accompagner le changement</h2>
<p>Dans une jeune PME, il n’est pas toujours réaliste d’internaliser toutes les missions administratives. Déléguer certaines tâches, comme la comptabilité, la facturation ou la gestion du personnel, peut apporter de la souplesse et sécuriser les périodes de charge. L’externalisation auprès d’un prestataire spécialisé devient pertinente lorsque les ressources internes sont limitées.</p>
<p>Un <a href="https://www.actrhconseils.fr/accompagnement-comptable-piloter-entreprise-esprit-libre/">accompagnement comptable</a> peut notamment sécuriser la trésorerie et faciliter le pilotage de l’activité.</p>
<p>La réussite de cette transition repose aussi sur l’accompagnement des équipes. Un nouveau process ne fonctionne que s’il est compris et accepté. Il faut donc prévoir de la formation, une communication claire et une documentation simple, avec des consignes faciles à appliquer au quotidien.</p>
<p>Les recommandations officielles constituent un appui précieux. France Num, Service-Public et les informations relayées sur impots.gouv.fr offrent des repères fiables pour avancer dans la réforme. Ces sources permettent de suivre les obligations, les échéances et les modalités de mise en conformité sans se perdre dans des interprétations incertaines.</p>
<p>Il ne faut pas attendre la dernière échéance. Engager la transition administrative avant 2026 laisse le temps de tester les outils, d’ajuster les procédures et de corriger les éventuels points de friction. Cette avance protège la continuité d’activité et réduit le risque de rupture lors du passage aux factures électroniques.</p>
<h3>Préparer les équipes et sécuriser la transition</h3>
<p>L’accompagnement humain compte autant que la technique. Une équipe qui comprend les enjeux de la réforme adopte plus facilement les nouveaux réflexes. Il est donc utile d’expliquer ce qui change, pourquoi cela change et comment chacun doit s’organiser.</p>
<p>La veille réglementaire doit devenir un réflexe de gestion. En suivant régulièrement les mises à jour officielles, vous gardez une vision juste des obligations à venir et vous pouvez ajuster vos process sans précipitation. Cette vigilance vous aide à garder une organisation saine, prête à évoluer avec l’entreprise.</p>
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<p>Une jeune PME qui structure tôt sa gestion administrative se donne plus de marge, plus de fiabilité et plus de sérénité. En combinant organisation, digitalisation et anticipation réglementaire, vous préparez une base solide pour la suite de votre développement.</p>
<p>L’article <a href="https://www.actrhconseils.fr/comment-optimiser-gestion-administrative-jeune-pme/">Comment optimiser la gestion administrative d’une jeune PME ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.actrhconseils.fr">Actus RH &amp; Conseils</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Équiper une équipe : les pièges de l’abonnement logiciel</title>
		<link>https://www.actrhconseils.fr/equiper-equipe-pieges-abonnement-logiciel/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Ludivine]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 17 Sep 2026 01:07:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Management et RH]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les abonnements logiciels se sont imposés dans la plupart des entreprises, mais leur facilité d’achat masque souvent une dérive budgétaire....</p>
<p>L’article <a href="https://www.actrhconseils.fr/equiper-equipe-pieges-abonnement-logiciel/">Équiper une équipe : les pièges de l’abonnement logiciel</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.actrhconseils.fr">Actus RH &amp; Conseils</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Les abonnements logiciels se sont imposés dans la plupart des entreprises, mais leur facilité d’achat masque souvent une dérive budgétaire. Entre les outils ajoutés au fil des besoins, les licences oubliées et les renouvellements automatiques, les équipes perdent vite la maîtrise de leurs dépenses. Comprendre le fonctionnement de ces contrats est donc un levier direct pour mieux piloter l’organisation et sécuriser les budgets.</p>
<div style="background-color: #2a7c840d; border: 1px dotted #a5a5a5; padding: 5px;">
<p><strong>Synthèse : </strong></p>
<p>Pour retrouver visibilité et maîtriser votre budget logiciel, nous vous recommandons de centraliser les abonnements et de responsabiliser les usages, afin de réduire les doublons et de renforcer votre marge de négociation.</p>
<ul>
<li><strong>Centraliser l&rsquo;inventaire</strong> dans un fichier unique (CSV) croisant fournisseurs, cartes et notes de frais pour obtenir une vue consolidée des coûts et des échéances.</li>
<li><strong>Rattacher un responsable métier</strong> à chaque application, chargé de l&rsquo;usage, de la justification et de l&rsquo;arrêt éventuel.</li>
<li><strong>Mesurer l&rsquo;usage sur 90 jours</strong> et calculer le ratio utilisateurs actifs/sièges payés ; considérer la sur-allocation sous <strong>60 %</strong> et revoir l&rsquo;abonnement si l&rsquo;usage tombe à <strong>30 %</strong> ou moins.</li>
<li>Programmer des alertes visibles avant chaque échéance et organiser une revue conjointe Finance/IT pour chaque renouvellement.</li>
<li>Comparer systématiquement les suites collaboratives (Microsoft 365, Google Workspace) aux outils spécialisés et fixer un délai de <strong>90 jours</strong> pour négocier, supprimer ou rationaliser les doublons.</li>
</ul>
</div>
<h2>Comprendre les abonnements logiciels : définition et enjeux pour les équipes</h2>
<p>Un abonnement logiciel correspond à un accès à un service contre un paiement récurrent, le plus souvent mensuel ou annuel, plutôt qu’à un achat définitif. Ce modèle a profondément changé la manière de consommer les outils numériques, car il facilite le déploiement rapide, les ajustements de périmètre et la montée en charge selon les besoins de l’entreprise.</p>
<p>On distingue généralement les logiciels <strong>SaaS</strong>, accessibles en ligne via une interface web, et les solutions non-SaaS, qui peuvent proposer une souscription pour la licence, la maintenance ou l’ensemble du service. Dans les deux cas, l’entreprise ne possède pas toujours l’outil au sens traditionnel, elle paie surtout un droit d’usage, avec des conditions de renouvellement et de résiliation à suivre de près.</p>
<h3>SaaS, non-SaaS et multiplication des outils</h3>
<p>Le SaaS, pour <strong>Software as a Service</strong>, désigne des applications hébergées par l’éditeur, comme les outils de messagerie, de visio, de gestion de projet ou de CRM. Les solutions non-SaaS peuvent, elles aussi, fonctionner par abonnement, par exemple lorsqu’un logiciel de comptabilité, de paie ou de sécurité est vendu avec une maintenance annuelle.</p>
<p>Cette diversité crée un effet d’accumulation. Une équipe peut conserver sa suite bureautique, puis ajouter un outil de signature électronique, une solution de suivi commercial, un logiciel de BI et plusieurs applications collaboratives sans vision d’ensemble. C’est ainsi que naît le phénomène de <strong>SaaS sprawl</strong>, c’est-à-dire la prolifération d’abonnements non coordonnés, sans gouvernance centralisée.</p>
<p>Ce désordre se traduit par des licences inutilisées, des applications redondantes, du shadow IT, des renouvellements dispersés et une responsabilité éclatée entre services. Dans les grandes organisations, certaines sources de benchmark évoquent en moyenne <strong>305 applications SaaS</strong> et <strong>9 nouvelles solutions ajoutées chaque mois</strong>, ce qui montre à quelle vitesse l’empilement peut devenir ingérable.</p>
<h3>Coûts cachés et impact sur les petites équipes</h3>
<p>Le coût réel d’un parc logiciel dépasse largement le montant affiché sur la facture. Plusieurs estimations placent le gaspillage entre <strong>25 % et 30 %</strong> du budget logiciel, et certaines analyses montent jusqu’à <strong>34 %</strong> de dépenses perdues dans des licences non utilisées, dupliquées ou sous-employées. Autrement dit, un tiers du budget peut partir dans des outils qui n’apportent plus de valeur.</p>
<p>Pour les petites équipes, le risque est encore plus marqué. Les achats se font vite, parfois pour répondre à une urgence métier, mais les résiliations ne suivent pas toujours. Les coûts s’accumulent discrètement, la visibilité budgétaire s’efface, et il devient difficile de distinguer les outils réellement utiles des contrats conservés par inertie.</p>
<p>Un autre cas fréquent concerne les doublons entre les suites intégrées, comme <strong>Microsoft 365</strong> ou <strong>Google Workspace</strong>, et des outils spécialisés achetés en parallèle. Sans arbitrage clair, l’entreprise paie deux fois pour des fonctions proches, par exemple la création de documents, la visio, le partage de fichiers ou la gestion des tâches.</p>
<h2>Les pièges courants liés aux abonnements logiciels en entreprise</h2>
<p>Les difficultés ne viennent pas seulement du nombre d’outils, mais surtout du manque de suivi. Dès lors qu’aucune méthode de contrôle n’existe, les contrats s’empilent, les usages se diluent et les renouvellements deviennent mécaniques. Les pièges ci-dessous reviennent dans la plupart des organisations, quelle que soit leur taille.</p>
<h3>Abonnements fantômes, renouvellements automatiques et shadow IT</h3>
<p>Un abonnement fantôme est un outil payé, parfois depuis plusieurs mois, sans usage réel ni déclaration claire auprès des services concernés. Il peut avoir été lancé pour un test, un projet court ou une équipe aujourd’hui disparue. Faute de revue régulière, il échappe aux arbitrages budgétaires.</p>
<p>Le renouvellement automatique renforce ce problème. Sans alerte ni validation avant échéance, l’abonnement se reconduit au tarif prévu, parfois pour une année entière. Dans le même temps, des essais gratuits non résiliés à temps basculent en formule payante, ce qui alimente le shadow IT et crée une dépense silencieuse.</p>
<p>À cela s’ajoute la conservation de licences après le départ d’un collaborateur ou la fin d’un projet. Le siège reste payé, mais il n’apporte plus aucun usage. Ce type de surcoût est fréquent lorsque les processus de sortie ne sont pas reliés à la gestion des droits applicatifs.</p>
<h3>Absence de source unique et fragmentation de l’information</h3>
<p>Beaucoup d’entreprises ne disposent pas d’une source unique pour suivre les coûts, les usages et les échéances. Les données sont éclatées entre la Finance, l’IT, les notes de frais, les <a href="https://www.actrhconseils.fr/adopter-pratiques-commerciales-durables-cartes-depenses-entreprise/">cartes bancaires d’entreprise</a> et différents tableurs. Chacun voit une partie de la réalité, mais personne n’a la vision complète.</p>
<p>Cette fragmentation empêche d’identifier rapidement les doublons et les gaspillages. Deux équipes peuvent acheter des outils proches sans le savoir, ou conserver des contrats parallèles pour couvrir la même fonction. Plus l’entreprise grandit, plus ce manque de coordination devient coûteux, car les besoins augmentent alors que la gouvernance ne suit pas toujours.</p>
<p><img decoding="async" src="https://www.actrhconseils.fr/wp-content/uploads/2026/09/equiper-equipe-pieges-abonnement-logiciel-1.jpg" alt="" style="max-width:100%; height:auto; margin:20px 0;" /></p>
<p>Le tableau ci-dessous résume les principaux signaux d’alerte et leur effet sur le budget SaaS.</p>
<table>
<tr>
<th>Signal observé</th>
<th>Conséquence</th>
<th>Action à envisager</th>
</tr>
<tr>
<td>Licence inactive depuis plusieurs semaines</td>
<td>Dépense sans usage</td>
<td>Supprimer ou réaffecter le siège</td>
</tr>
<tr>
<td>Renouvellement automatique sans revue</td>
<td>Surcoût reconduit</td>
<td>Mettre une alerte avant échéance</td>
</tr>
<tr>
<td>Deux outils pour la même fonction</td>
<td>Doublon budgétaire</td>
<td>Standardiser une seule solution</td>
</tr>
<tr>
<td>Essai gratuit non suivi</td>
<td>Bascule en abonnement payant</td>
<td>Planifier une date de décision</td>
</tr>
</table>
<h2>Méthodes de suivi et de gouvernance pour éviter le gaspillage</h2>
<p>Une gestion durable des abonnements logiciels repose sur une règle simple, faire converger la vision Finance et la vision IT. Lorsque les deux services partagent le même référentiel, il devient possible de savoir ce qui est souscrit, utilisé, payé et renouvelé. Sans cette base commune, les décisions restent fragmentées et les coûts dérivent.</p>
<p>La première étape consiste à centraliser l’inventaire SaaS dans un seul fichier, par exemple un CSV consolidant les données des fournisseurs, des notes de frais et des cartes bancaires. Ce socle unique permet de croiser les achats, les échéances et les propriétaires internes. Il devient alors beaucoup plus facile de repérer les écarts entre les outils déclarés et les outils réellement payés.</p>
<h3>Cartographier les outils et suivre les renouvellements</h3>
<p>Chaque application doit être rattachée à un responsable métier clairement identifié. Il ne s’agit pas seulement d’un nom, mais d’une vraie responsabilité sur l’usage, la justification et l’arrêt éventuel du service. En parallèle, il est utile de regrouper les outils par grands workflows, comme les communications, la <a href="https://www.actrhconseils.fr/openpm-gestion-projet/">gestion de projet</a>, le CRM, la BI, le développement ou la sécurité.</p>
<p>Cette cartographie donne de la lisibilité à l’ensemble. Elle permet aussi de planifier les renouvellements sur les douze prochains mois afin d’anticiper les périodes de résiliation ou de négociation. Lorsqu’une échéance arrive sans préparation, l’entreprise perd sa marge de manœuvre et accepte souvent la reconduction par défaut.</p>
<h3>Analyser l’usage réel des licences</h3>
<p>Un inventaire seul ne suffit pas. Il faut aussi mesurer l’usage effectif sur les <strong>90 derniers jours</strong>. Le bon réflexe consiste à calculer le ratio entre les utilisateurs actifs et les sièges payés pour chaque application. Ce simple indicateur met en évidence la sur-allocation, les licences dormantes et les outils trop largement dimensionnés.</p>
<p>Dans la méthode proposée, un taux d’utilisation inférieur à <strong>60 %</strong> signale déjà une sur-allocation. En dessous de <strong>30 %</strong>, l’abonnement mérite souvent d’être résilié ou profondément revu. Il est aussi utile de ventiler le budget SaaS par usage métier et par nombre réel d’utilisateurs, afin de relier la dépense à une consommation concrète.</p>
<p>Une fois les doublons identifiés, l’entreprise gagne à se fixer un délai de <strong>90 jours</strong> pour négocier, supprimer ou rationaliser les outils concernés. L’objectif est simple, standardiser un seul outil par usage fonctionnel avant chaque renouvellement. Ce principe évite les empilements et clarifie les arbitrages.</p>
<h2>Conseils et bonnes pratiques pour une gestion durable des abonnements logiciels</h2>
<p>Une gouvernance solide ne repose pas sur une action ponctuelle, mais sur des habitudes régulières. Plus la discipline est intégrée au fonctionnement courant, plus la maîtrise budgétaire devient naturelle. Cela suppose de relier les décisions d’achat, les contrôles d’usage et les revues d’échéance dans un même cycle.</p>
<h3>Impliquer Finance et IT à chaque étape</h3>
<p>Finance et IT doivent participer ensemble à toute décision d’achat, de renouvellement ou de résiliation. Cette coopération évite les achats isolés et les reconductions par automatisme. Elle permet aussi de tenir compte à la fois de la conformité financière, de la sécurité et des besoins opérationnels réels.</p>
<p>Il est également utile de structurer une cartographie des propriétaires d’outils. Chaque responsable doit savoir quand arrêter une licence, quand réduire un volume ou quand signaler un usage en baisse. Cette responsabilisation limite les abonnements qui restent actifs par oubli ou par absence de suivi.</p>
<h3>Encadrer les essais gratuits et les suites collaboratives</h3>
<p>Les essais gratuits méritent un suivi précis. Sans date limite claire, ils peuvent se transformer en abonnement payant sans que l’équipe ait confirmé le besoin. Un planning partagé, avec rappels de décision, évite ce type de bascule automatique et maintient une meilleure discipline d’achat.</p>
<p>Avant chaque renouvellement, il faut aussi comparer ce que propose déjà la <a href="https://www.actrhconseils.fr/quel-meilleur-site-collaboratif-gratuit/">suite collaborative de l’entreprise</a> avec les applications spécialisées. Microsoft 365 ou Google Workspace couvrent souvent une partie des usages courants, ce qui peut rendre inutile un second outil. Cette vérification simple réduit les doublons et recentre les dépenses sur les vrais manques.</p>
<h3>Instaurer des alertes et un reporting régulier</h3>
<p>Les alertes calendaires restent un levier efficace pour ne pas rater une échéance. Elles doivent être visibles par les responsables métiers, la Finance et l’IT afin que chacun puisse arbitrer à temps. Un renouvellement contrôlé coûte presque toujours moins cher qu’une reconduction subie.</p>
<p>Enfin, un reporting périodique sur la consommation réelle aide à ajuster le parc logiciel à la réalité du terrain. Lorsque les équipes voient le coût des outils et leur niveau d’usage, elles remontent plus facilement leurs besoins, mais elles acceptent aussi plus volontiers l’arrêt des abonnements superflus. C’est ainsi que l’entreprise construit une gestion plus sobre, plus lisible et mieux alignée sur ses usages.</p>
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<p>En maîtrisant mieux vos abonnements logiciels, vous protégez à la fois le budget, la lisibilité interne et la qualité des choix d’outillage.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Digitaliser la gestion de la formation en entreprise</title>
		<link>https://www.actrhconseils.fr/digitaliser-gestion-formation-entreprise/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Ludivine]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 16 Sep 2026 01:09:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Management et RH]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.actrhconseils.fr/digitaliser-gestion-formation-entreprise/</guid>

					<description><![CDATA[<p>Digitaliser la gestion de la formation permet aux entreprises de piloter plus finement leurs parcours d’apprentissage, de gagner en fluidité...</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Digitaliser la gestion de la formation permet aux entreprises de piloter plus finement leurs parcours d’apprentissage, de gagner en fluidité et de mieux relier les compétences aux enjeux de terrain. Cette évolution ne concerne pas seulement l’outil, mais aussi la manière d’organiser, de suivre et d’améliorer la montée en compétence des collaborateurs.</p>
<div style="background-color: #2a7c840d; border: 1px dotted #a5a5a5; padding: 5px;">
<p><strong>Synthèse : </strong></p>
<p>En digitalisant la gestion de la formation, nous vous aidons à relier clairement compétences et enjeux opérationnels, pour gagner en lisibilité et en performance mesurable.</p>
<ul>
<li>Obtenir un <strong>sponsor interne</strong> identifié et définir précisément le périmètre du projet (services concernés, objectifs, calendrier).</li>
<li>Réaliser une <strong>cartographie des contenus</strong> avant migration afin d’éviter doublons et pertes, et faciliter l’accès au catalogue dans le LMS.</li>
<li>Choisir la solution sur la base de la <strong>scalabilité</strong>, de l’<strong>expérience utilisateur</strong> et des <strong>intégrations avec le SIRH</strong> et les outils métiers.</li>
<li>Déployer progressivement, tester avec un groupe pilote et conduire des revues à 30, 60, 90 jours pour ajuster l’ergonomie et les parcours.</li>
<li>Mesurer l’impact au-delà du taux de complétion en suivant des <strong>KPI métiers</strong> (coût par apprenant, temps de montée en compétence, ROI) pour prouver la valeur du dispositif.</li>
</ul>
</div>
<h2>Qu’est-ce que digitaliser la gestion de la formation en entreprise ?</h2>
<p>Digitaliser la gestion de la formation consiste à utiliser des outils numériques pour planifier, organiser, suivre et administrer l’ensemble des actions liées à la formation des salariés. Cela couvre le recueil des besoins, la gestion du catalogue, les inscriptions, les évaluations, le reporting et l’archivage des données.</p>
<p>Au centre de cette approche, on retrouve le <strong>LMS, ou Learning Management System</strong>. Cette plateforme centralise les inscriptions, diffuse les contenus pédagogiques, suit les progrès, mesure les acquis, regroupe les catalogues et collecte les retours des apprenants. Elle devient un point d’entrée unique pour les équipes RH, les managers et les collaborateurs.</p>
<p>Cette transformation s’impose désormais dans de nombreuses organisations. Les données disponibles montrent que <strong>98 % des entreprises utilisent ou prévoient d’adopter l’e-learning</strong>, tandis que <strong>90 % s’appuient sur un LMS</strong> pour gérer leurs dispositifs L&#038;D. Le marché suit cette dynamique, avec un e-learning corporate estimé à 245,5 milliards de dollars en 2022 et projeté à 462,6 milliards en 2027. Le marché des LMS progresse lui aussi, avec une estimation de 18,26 milliards de dollars en 2023 et 47,47 milliards attendus en 2030.</p>
<p>Au-delà de la technologie, l’enjeu touche directement les RH et la transformation des entreprises. Il s’agit de répondre à la mutation des métiers, de renforcer l’efficacité opérationnelle, de soutenir la conformité et d’offrir une expérience collaborateur plus cohérente.</p>
<h2>Pourquoi digitaliser la gestion de la formation ?</h2>
<p>La digitalisation de la formation répond à une attente simple, mais forte, celle de faire mieux avec des processus plus rapides, plus lisibles et plus mesurables. Les services RH y voient un moyen concret de soulager l’administratif, tandis que les directions y trouvent un meilleur pilotage des compétences.</p>
<p>Le premier bénéfice est le <strong>gain d’efficacité administrative</strong>. Le recueil des besoins peut être automatisé, la planification simplifiée, les inscriptions gérées en continu et les relances déclenchées sans intervention manuelle. Les équipes passent alors moins de temps sur des tâches répétitives et davantage sur l’accompagnement des managers et des salariés.</p>
<p>La digitalisation soutient aussi la stratégie RH. Grâce à des données consolidées, les plans de formation peuvent être mieux alignés sur les priorités business. Les contenus en ligne offrent par ailleurs une souplesse intéressante pour adapter rapidement les parcours aux besoins d’un service, d’un métier ou d’une transformation interne.</p>
<p>Sur le plan économique, l’intérêt est mesurable. Le coût de formation par apprenant est passé de 1 207 dollars en 2022 à 954 dollars en 2025 dans les sources citées. Certaines analyses estiment aussi que l’e-learning permettrait <strong>40 % à 60 % de gain de temps</strong> par rapport aux formats traditionnels. IBM est même associé à un retour de <strong>30 dollars générés pour 1 dollar investi</strong> dans l’apprentissage en ligne, ce qui illustre le potentiel de productivité.</p>
<p>L’engagement collaborateur progresse également. Le mobile learning a fortement augmenté ces dernières années, et 67 % des entreprises offrent désormais un accès via mobile. Cette accessibilité favorise des formats plus variés, plus souples et plus personnalisés, adaptés à des rythmes de travail différents.</p>
<p>Enfin, la digitalisation renforce la conformité. <strong>83 % des organisations utilisent le LMS pour le suivi réglementaire</strong>, l’archivage et l’automatisation des preuves de formation. Elle contribue aussi à la productivité, puisque 61 % des responsables L&#038;D citent la réduction des écarts de compétences comme objectif prioritaire.</p>
<h2>Étapes pour digitaliser la gestion de la formation</h2>
<p>Passer à une gestion digitalisée de la formation demande une méthode claire. Il ne suffit pas de <a href="https://www.actrhconseils.fr/comment-choisir-plateforme-agreee/">choisir un logiciel</a>, il faut structurer le projet, préparer les contenus, accompagner les équipes et sécuriser l’adoption dans la durée.</p>
<h3>Clarifier les besoins et s’assurer d’un sponsor interne</h3>
<p>La première étape consiste à recueillir précisément les besoins de formation, par service, par mission et selon les évolutions stratégiques de l’entreprise. Cette phase permet d’éviter un outil trop générique et de bâtir un dispositif réellement utile aux équipes.</p>
<p>Il est aussi nécessaire d’obtenir un sponsor interne, souvent la direction RH ou la direction générale. <strong>Ce soutien donne du poids au projet</strong>, facilite les arbitrages et aide à coordonner les différents acteurs. Sans ce relais, la dynamique peut s’essouffler rapidement.</p>
<h3>Constituer l’équipe projet et la base technique</h3>
<p>L’équipe projet doit réunir les bons profils, avec des représentants RH, IT, managers et utilisateurs finaux. Chacun apporte un regard différent sur les usages attendus, les contraintes techniques et les besoins métiers.</p>
<p>Sur le plan technique, le cloud occupe une place importante, puisqu’environ 55 % des solutions existantes reposent sur cette architecture. Ce choix favorise l’accès distant, la souplesse de déploiement et la gestion de structures multi-sites, tout en simplifiant certaines évolutions futures.</p>
<h3>Sélectionner la solution adaptée</h3>
<p>Le choix de la solution doit s’appuyer sur des critères concrets. La scalabilité, l’expérience utilisateur, les intégrations avec le SIRH, le CRM ou les outils de communication, ainsi que le coût total de possession doivent être comparés avec précision.</p>
<p>Il faut également décider du mode d’administration. Dans de nombreux cas, la gestion reste interne, mais certaines entreprises optent pour une exploitation externalisée ou partagée. <strong>L’enjeu est de trouver un modèle cohérent avec la taille, les ressources et la stratégie</strong> de l’organisation.</p>
<p><img decoding="async" src="https://www.actrhconseils.fr/wp-content/uploads/2026/09/digitaliser-gestion-formation-entreprise-1.jpg" alt="" style="max-width:100%; height:auto; margin:20px 0;" /></p>
<p>Le tableau ci-dessous synthétise les principaux critères à examiner avant de trancher.</p>
<table>
<thead>
<tr>
<th>Critère</th>
<th>Pourquoi il compte</th>
<th>Point de vigilance</th>
</tr>
</thead>
<tbody>
<tr>
<td>Scalabilité</td>
<td>Permet d’accompagner la croissance du nombre d’apprenants</td>
<td>Vérifier la capacité à absorber plusieurs sites ou pays</td>
</tr>
<tr>
<td>Expérience utilisateur</td>
<td>Facilite l’adoption par les collaborateurs et les managers</td>
<td>Tester la navigation, le mobile et la simplicité d’accès</td>
</tr>
<tr>
<td>Intégrations</td>
<td>Assure la continuité avec les outils RH et métiers</td>
<td>Contrôler la compatibilité avec le SIRH, le CRM et la messagerie</td>
</tr>
<tr>
<td>Coût total de possession</td>
<td>Donne une vision réelle de l’investissement</td>
<td>Inclure paramétrage, maintenance, support et évolutions</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<h3>Cartographier et migrer les contenus</h3>
<p>Avant la migration, il faut recenser les formations existantes, les classer et les rapprocher de la nouvelle structure. Cette cartographie permet d’éviter les doublons, les pertes de contenu et la confusion entre anciennes et nouvelles modalités.</p>
<p>Le mapping des contenus est une étape souvent sous-estimée. Pourtant, une migration sans repérage précis peut désorganiser l’offre et compliquer l’accès aux ressources. <strong>Une base bien structurée facilite ensuite l’usage du LMS</strong> et la lisibilité du catalogue.</p>
<h3>Déployer progressivement</h3>
<p>Le lancement gagne à être progressif. Un test avec un groupe représentatif permet de vérifier l’ergonomie, la qualité des parcours et la compréhension des usages. Les retours recueillis servent ensuite à ajuster le dispositif avant la généralisation.</p>
<p>Après le lancement, la phase d’accompagnement reste déterminante. Elle comprend le support aux utilisateurs, la formation des administrateurs et une communication interne régulière. Ce travail de proximité réduit les résistances et sécurise l’adoption.</p>
<h3>Suivre et piloter la performance du dispositif</h3>
<p>Le pilotage ne peut pas se limiter au nombre d’inscriptions ou au taux de complétion. Il faut définir en amont des indicateurs comme le temps de montée en compétence, le coût par apprenant, la qualité perçue et, si possible, des KPI business comme le revenu, la rétention ou la qualité de service.</p>
<p>Une revue à 30, 60 puis 90 jours permet d’identifier les points de friction et de corriger rapidement les freins à l’adoption. <strong>Cette logique d’amélioration continue transforme la formation digitale en levier de performance</strong>, plutôt qu’en simple outil de diffusion.</p>
<h2>Points de vigilance et meilleures pratiques</h2>
<p>La réussite d’un projet de digitalisation dépend autant de la méthode que de l’outil. Certaines erreurs reviennent souvent, alors qu’elles peuvent être évitées dès le cadrage.</p>
<p>La première vigilance concerne le sponsor interne. Sans appui de la direction, le projet perd en lisibilité et en capacité d’arbitrage. Il faut aussi anticiper l’intégration du LMS avec le SIRH, le CRM et les outils collaboratifs pour offrir une expérience fluide et éviter les ressaisies.</p>
<p>La cartographie initiale des contenus mérite une vraie attention. Elle conditionne la qualité de la migration et la clarté du catalogue. De même, il convient de ne pas se limiter aux chiffres d’adoption généraux, car un pourcentage n’a de sens que s’il est rattaché à un périmètre précis et à une source claire.</p>
<p>Le pilotage doit également dépasser les seuls taux de complétion. Une formation peut être terminée sans produire d’effet notable sur les compétences ou la performance. <strong>Les indicateurs métiers apportent une lecture plus juste de l’impact réel</strong>.</p>
<p>Enfin, il faut penser l’usage dans la durée. Le mobile learning progresse fortement, et les formats hybrides répondent mieux aux contraintes actuelles de travail. Les besoins ne sont pas les mêmes selon les publics, qu’il s’agisse de <a href="https://www.actrhconseils.fr/reussir-onboarding-digital-nouveaux-collaborateurs/">l’onboarding</a>, de la conformité, du développement des compétences métiers ou de la formation continue.</p>
<ul>
<li>Prévoir un sponsor identifié dès le départ.</li>
<li>Vérifier les intégrations techniques avant le lancement.</li>
<li>Mapper les contenus avant toute migration.</li>
<li>Mesurer l’impact au-delà du simple taux de complétion.</li>
<li>Adapter les parcours aux usages mobiles et hybrides.</li>
</ul>
<h2>Tendances et perspectives pour la digitalisation de la formation en entreprise</h2>
<p>La digitalisation de la formation continue d’évoluer sous l’effet de plusieurs tendances de fond. Le mobile learning, le blended learning et l’intelligence artificielle modifient déjà la manière de concevoir les parcours et d’en suivre les résultats.</p>
<p>Le mobile learning prend de l’ampleur, porté par des usages plus flexibles et par la généralisation des terminaux mobiles. Le blended learning, qui associe présentiel et digital, reste également un format apprécié car il combine interaction humaine et autonomie d’apprentissage. Quant à <a href="https://www.actrhconseils.fr/technologies-modernes-transforment-apprentissage-developpement-professionnel/">l’IA</a>, elle ouvre la voie à des recommandations plus fines, à une meilleure personnalisation et à des parcours davantage ajustés aux besoins réels.</p>
<p>Le cloud renforce cette dynamique. Il facilite une gestion décentralisée, en particulier pour les entreprises multi-sites ou internationales. Cette architecture aide aussi à faire évoluer les dispositifs plus rapidement, sans dépendre d’installations lourdes.</p>
<p>Les modèles hybrides entre gestion interne et externalisation devraient continuer à se développer. Le choix dépendra de la taille de l’entreprise, de sa maturité digitale et de sa volonté de garder la main sur certains paramètres. <strong>La souplesse organisationnelle devient un vrai facteur de succès</strong>.</p>
<p>Enfin, les outils de mesure gagnent en sophistication. Les directions générales et financières attendent désormais des preuves plus tangibles, reliées aux KPI métiers. La formation n’est plus seulement un poste de dépense, elle devient un investissement qui doit démontrer sa contribution à la performance globale.</p>
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<p>En somme, digitaliser la gestion de la formation, c’est construire un dispositif plus lisible, plus réactif et plus aligné sur les enjeux de l’entreprise.</p>
<p>L’article <a href="https://www.actrhconseils.fr/digitaliser-gestion-formation-entreprise/">Digitaliser la gestion de la formation en entreprise</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.actrhconseils.fr">Actus RH &amp; Conseils</a>.</p>
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		<item>
		<title>Prototypage assisté par IA : nouvelle compétence des équipes produit</title>
		<link>https://www.actrhconseils.fr/prototypage-assiste-ia-nouvelle-competence-equipes-produit/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Ludivine]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 15 Sep 2026 01:10:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Management et RH]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le prototypage assisté par IA change la manière dont nous passons d’une idée à un support testable. En quelques jours,...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Le prototypage assisté par IA change la manière dont nous passons d’une idée à un support testable. En quelques jours, il devient possible de créer un prototype interactif, de le partager sur une URL privée et de le confronter rapidement à des utilisateurs ou à une équipe produit. L’enjeu n’est pas de produire un rendu parfait, mais d’apprendre plus vite, avec plus de clarté et moins d’allers-retours.</p>
<div style="background-color: #2a7c840d; border: 1px dotted #a5a5a5; padding: 5px;">
<p><strong>Synthèse : </strong></p>
<p>En quelques jours, le prototypage assisté par IA transforme une idée en prototype testable, vous permettant d&rsquo;apprendre rapidement et d&rsquo;orienter les décisions produit.</p>
<ul>
<li>Veillez à prioriser trois flux clés, trois cas limites et quelques <strong>exigences non négociables</strong> afin d&rsquo;obtenir un prototype réellement exploitable.</li>
<li>Prototyper à la fois le parcours et les réponses conversationnelles, et <strong>valider ces deux dimensions</strong> auprès d&rsquo;utilisateurs pour mesurer la qualité de l&rsquo;expérience.</li>
<li>Adoptez une <strong>chaîne hybride</strong>, l&rsquo;IA pour la base, le design system pour la cohérence, puis un export vers Figma ou vers du code pour la reprise par les équipes design et technique.</li>
<li>Ne confondez pas prototypage et développement, n&rsquo;envoyez pas le code généré en production sans revue technique et tests, et maintenez la recherche utilisateur au cœur du processus.</li>
</ul>
</div>
<h2>Qu’est-ce que le prototypage assisté par IA ? Définition et promesse</h2>
<p>Le prototypage assisté par IA désigne la création de prototypes cliquables ou basés sur du code, générés à partir d’un prompt, d’une PRD, d’une user story, d’une capture d’écran ou d’un design existant. Le résultat est souvent accessible sur une URL privée, ce qui permet de présenter une idée très rapidement, parfois en quelques jours seulement.</p>
<p>La promesse est simple, mais puissante, <strong>réduire l’écart entre l’intention et une version testable</strong>. Au lieu d’attendre une maquette finalisée ou une phase de développement avancée, les équipes peuvent vérifier plus tôt si un concept répond à un besoin réel. Cette accélération sert directement l’apprentissage produit.</p>
<p>En revanche, il faut bien cadrer ce que ce prototypage n’est pas. Il ne remplace pas la recherche utilisateur, qui reste indispensable pour comprendre les attentes, les freins et les usages. Il ne supprime pas non plus le rôle du designer, car les prompts seuls ne suffisent pas à construire une expérience solide. Enfin, il ne s’agit pas d’envoyer du code généré par IA en production sans validation approfondie.</p>
<p>Son intérêt principal tient à sa capacité à donner forme à une idée sans exiger une expertise design poussée. Des équipes produit, des product managers ou des équipes discovery peuvent ainsi générer rapidement des concepts visuels et des interactions crédibles. Plusieurs outils promettent d’ailleurs de transformer un simple prompt, une consigne produit ou un design existant en prototype aligné sur l’identité visuelle de l’entreprise.</p>
<h2>Comment fonctionne un workflow de prototypage IA ?</h2>
<p>Le workflow observé dans les équipes qui adoptent ces outils suit souvent une logique assez stable. On commence par synthétiser la discovery dans un <a href="https://www.actrhconseils.fr/quel-meilleur-site-collaboratif-gratuit/">canvas collaboratif</a>, puis l’IA génère un prototype interactif à partir de cette matière, avant d’entrer dans une phase d’itération rapide et de collecte de feedback.</p>
<p>Cette approche fluidifie le passage du cadrage à l’expérimentation. Là où un processus traditionnel demande plusieurs passages entre ateliers, design et validation, le prototypage IA permet de visualiser une hypothèse presque immédiatement. Le prototype devient alors un support de discussion, pas seulement un livrable.</p>
<p>Voici les grandes étapes que nous retrouvons le plus souvent dans ces chaînes de travail :</p>
<ul>
<li>réunir les enseignements de discovery dans un espace partagé,</li>
<li>générer un prototype à partir d’un texte ou d’un fichier importé,</li>
<li>ajuster les détails dans un panneau de chat,</li>
<li>recueillir les retours directement dans l’outil,</li>
<li>exporter le résultat vers un environnement de design plus poussé si nécessaire.</li>
</ul>
<p>Les outils actuels couvrent plusieurs périmètres. Certains sont orientés flows et états d’écran pour des produits SaaS. D’autres créent des prototypes codés, des interfaces conversationnelles ou des parcours multi-écrans. D’autres encore produisent un export exploitable dans Figma, ce qui facilite la reprise par les équipes design.</p>
<p>Un exemple concret consiste à partir d’une user story, puis à générer un wireframe, à le transformer en interface haute fidélité, et à faire évoluer les écrans dans un canal d’itération très court. Sur certains outils, il suffit d’écrire « ajouter un thème sombre » ou « arrondir les boutons » pour voir la modification apparaître presque immédiatement dans la prévisualisation. Cette rapidité change la dynamique de travail.</p>
<p>Le workflow devient encore plus intéressant lorsqu’il s’inscrit dans une chaîne hybride. L’IA génère une base, le design system apporte la cohérence visuelle, les outils no-code ou low-code accélèrent la mise en forme, puis un export permet d’aller plus loin dans Figma ou dans le code. Nous ne sommes plus dans une logique d’outil unique, mais dans un assemblage souple au service du test produit.</p>
<p>Le tableau ci-dessous résume les usages que l’on rencontre le plus souvent.</p>
<table>
<tr>
<th>Entrée</th>
<th>Sortie attendue</th>
<th>Usage principal</th>
</tr>
<tr>
<td>Prompt textuel</td>
<td>Prototype interactif</td>
<td>Explorer une idée rapidement</td>
</tr>
<tr>
<td>PRD ou user story</td>
<td>Flux d’écrans ou parcours SaaS</td>
<td>Valider un besoin produit</td>
</tr>
<tr>
<td>Capture ou design existant</td>
<td>Version adaptée et cohérente</td>
<td>Accélérer une évolution d’interface</td>
</tr>
<tr>
<td>Prototype généré</td>
<td>Layers éditables, export Figma, code</td>
<td>Passer à une exploration plus avancée</td>
</tr>
</table>
<h2>Recommandations pour cadrer, préparer et réussir son prototypage IA</h2>
<p>Pour obtenir un résultat utile, il faut commencer par bien choisir le terrain de jeu. Il est préférable de sélectionner peu de sujets, mais de les traiter avec précision. Une bonne méthode consiste à prioriser trois flux clés, trois cas limites et quelques exigences non négociables, comme le ton, la sécurité ou la précision des réponses.</p>
<p>Cette sélection évite de disperser les efforts sur des écrans secondaires ou des variantes peu utiles. Le prototypage assisté par IA prend toute sa valeur lorsqu’il sert à vérifier des hypothèses importantes. Nous cherchons à tester ce qui compte vraiment pour l’expérience, pas à polir tous les détails dès le départ.</p>
<p>Il est aussi recommandé de prototyper à la fois le parcours et les <a href="https://www.actrhconseils.fr/generateur-voix-ia-choisir-usage/">réponses conversationnelles</a> lorsqu’il s’agit d’un produit qui dialogue avec l’utilisateur. Valider seulement l’interface sans vérifier la qualité des interactions peut conduire à une vision incomplète. À l’inverse, valider les deux dimensions permet d’évaluer l’expérience de manière plus juste.</p>
<p><img decoding="async" src="https://www.actrhconseils.fr/wp-content/uploads/2026/09/prototypage-assiste-ia-nouvelle-competence-equipes-produit-1.jpg" alt="" style="max-width:100%; height:auto; margin:20px 0;" /></p>
<p>Un autre point mérite attention : tous les prompts ne se valent pas. Ceux qui résistent à l’épreuve du test utilisateur deviennent des bases solides, tandis que d’autres devront être réécrits ou écartés. Cette logique de tri est saine, car elle aide à distinguer les intentions pertinentes des formulations trop vagues.</p>
<p>Dans cette phase, il faut accepter une part d’approximation. L’objectif n’est pas d’atteindre un rendu finalisé, mais de produire un concept crédible, proche d’un cas d’usage réel. <strong>Un prototype utile est un prototype testable, pas un prototype parfait</strong>. Cette nuance évite bien des pertes de temps.</p>
<p>Le moment de prototypage compte aussi beaucoup. Placé en amont de la conception graphique détaillée ou du développement, il crée davantage d’apprentissage. Placé trop tard, il ne fait souvent que confirmer des choix déjà figés. C’est avant la livraison que l’IA révèle le plus de valeur pour une équipe produit.</p>
<h2>Pour qui et dans quels contextes utiliser le prototypage IA ?</h2>
<p>Les équipes produit figurent parmi les premières concernées. Product managers, product designers et équipes discovery peuvent explorer plusieurs directions sans mobiliser trop tôt des ressources de design ou de développement. Cette souplesse est particulièrement intéressante quand plusieurs hypothèses coexistent.</p>
<p>Les product managers sans compétences avancées en UI ou UX y trouvent aussi un levier précieux. Ils peuvent générer des prototypes cliquables pour illustrer une idée, structurer une discussion ou préparer une démo interne. Le prototype devient alors un support de décision, plus concret qu’un document texte seul.</p>
<p>Les cas d’usage sont nombreux. On peut explorer différents parcours produit, valider un concept SaaS, préparer une démo multi-écrans ou faire évoluer un prototype dans une logique Figma-native. Certains flux passent même du code prototype vers Figma, puis reviennent vers le code enrichi, selon les besoins de l’équipe.</p>
<p>Cette manière de travailler favorise aussi la <a href="https://www.actrhconseils.fr/cohesion-dequipe-en-entreprise-pourquoi-elle-devient-un-enjeu-rh-strategique/">collaboration</a>. Quand un prototype arrive plus tôt, les échanges sont plus précis, les arbitrages plus rapides et la prise de décision plus partagée. Plusieurs équipes utilisent déjà ce mode de fonctionnement pour réduire le gaspillage de ressources et valider plus tôt les directions à fort potentiel.</p>
<p>Le gain ne se limite pas au temps. Il touche aussi la qualité du cadrage. Un prototype généré tôt, même imparfait, aide à clarifier les zones de flou, à rendre visibles les dépendances et à mieux aligner les parties prenantes. En cela, il joue un rôle de médiation entre l’idée et l’exécution.</p>
<h2>Erreurs fréquentes, limites et tendances du prototypage IA</h2>
<p>La première erreur consiste à confondre prototypage et développement. Un code généré par IA peut aider à explorer une direction, mais il n’est pas destiné à être livré tel quel en production. Avant toute mise en ligne, il faut vérifier la robustesse, la sécurité, la cohérence technique et la qualité d’intégration.</p>
<p>La deuxième erreur consiste à croire que l’IA dispense de la recherche utilisateur. C’est l’inverse qui se produit dans les équipes bien structurées : la recherche nourrit le prototype, puis le prototype aide à poser de nouvelles questions. <strong>L’IA accélère la mise en forme, mais elle ne remplace pas l’empathie terrain</strong>.</p>
<p>Il faut aussi se méfier des prototypes trop démonstratifs, séduisants visuellement mais peu réalistes. Un concept impressionnant, s’il n’est pas testable dans des conditions proches du réel, apporte peu d’enseignements. Il vaut mieux un prototype sobre, fidèle au cas d’usage, qu’une vitrine difficile à évaluer.</p>
<p>Les tendances actuelles vont dans le sens d’une intégration plus tôt dans le cycle produit. Le prototypage IA n’intervient plus seulement en phase de livraison, mais dès l’alignement des équipes. Cela favorise des arbitrages plus rapides et une meilleure circulation des idées entre produit, design et technique.</p>
<p>On voit aussi se multiplier les chaînes hybrides entre IA, design systems, exports Figma, code et no-code. Cette diversité n’est pas un effet de mode, elle répond à des besoins concrets de vitesse, de compatibilité et de reprise. Les équipes veulent passer de l’idée au test sans perdre la main sur l’itération.</p>
<p>Enfin, le marché des outils évolue vite. Certains misent sur la compatibilité avec Figma, d’autres sur la gestion des design systems, d’autres encore sur la production de prototypes web ou de code exécutable. Le bon choix dépend du niveau d’autonomie de l’équipe, de la nature du produit et du degré d’export attendu.</p>
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<p>Le prototypage assisté par IA ne remplace pas la méthode, il l’accélère. Bien cadré, il permet de tester plus tôt, de décider plus vite et de construire avec davantage de lucidité.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Où trouver son numéro d’adhérent TEGO ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ludivine]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 14 Sep 2026 23:03:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Finances et Compta]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le numéro d’adhérent Tégo est la clé d’entrée de votre relation avec l’association. Composé de 10 chiffres et commençant par...</p>
<p>L’article <a href="https://www.actrhconseils.fr/ou-trouver-numero-adherent-tego/">Où trouver son numéro d’adhérent TEGO ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.actrhconseils.fr">Actus RH &amp; Conseils</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le numéro d’adhérent Tégo est la clé d’entrée de votre relation avec l’association. Composé de <strong>10 chiffres</strong> et commençant par <strong>11</strong> ou <strong>12</strong>, il permet d’identifier chaque membre de façon unique. Vous le retrouvez dans vos démarches de connexion, mais aussi dans la gestion quotidienne de votre contrat et de vos échanges avec Tégo.</p>
<div style="background-color: #2a7c840d; border: 1px dotted #a5a5a5; padding: 5px;">
<p><strong>Synthèse : </strong></p>
<p>Conservez et utilisez correctement votre numéro d’adhérent Tégo (<strong>10 chiffres</strong>, commence par <strong>11 ou 12</strong>) pour sécuriser l’accès à votre espace et accélérer le suivi de votre contrat.</p>
<ul>
<li>Nous vous recommandons de vérifier d’abord vos documents papier et électroniques, notamment vos <strong>contrats, courriers et emails</strong>, où la référence est généralement indiquée.</li>
<li>Pour la <strong>première connexion ?</strong>, saisissez le numéro puis créez votre mot de passe via le lien envoyé à l’adresse liée à votre dossier.</li>
<li>En cas de perte, contactez l’Association Tégo via le <strong>formulaire officiel</strong> ou par téléphone au <strong>09 74 75 20 45</strong> (appel sans surtaxe, du lundi au vendredi de 8h30 à 17h30).</li>
<li>Évitez toute confusion en notant le format attendu: le numéro Tégo, <strong>10 chiffres</strong>, diffère d’un identifiant Allianz ( <strong>8 chiffres</strong>) et des anciens identifiants AGPM ou GMPA; vérifiez la source avant toute connexion.</li>
</ul>
</div>
<h2>Qu’est-ce que le numéro d’adhérent Tégo ?</h2>
<p>Le numéro d’adhérent Tégo correspond à votre <strong>identifiant officiel</strong> auprès de l’Association Tégo. Il ne s’agit pas d’un simple code technique, mais d’une référence personnelle associée à votre dossier. Ce numéro sert à reconnaître votre adhésion et à relier vos informations contractuelles à votre espace sécurisé.</p>
<p>Son format est facile à repérer, même s’il peut être confondu avec d’autres références. Contrairement à un identifiant Allianz Défense et Sécurité, qui comporte <strong>8 chiffres</strong>, le numéro Tégo en compte <strong>10</strong>. Il faut aussi le distinguer d’anciens identifiants AGPM ou GMPA, qui ne répondent pas toujours au même schéma de connexion.</p>
<h2>Où trouver son numéro d’adhérent Tégo ?</h2>
<p>Ce numéro apparaît dans plusieurs documents transmis par l’association. Vous pouvez le retrouver sur vos <strong>contrats d’assurance</strong>, sur vos <strong>courriers officiels</strong> et dans les <strong>emails envoyés après l’adhésion</strong>. Il figure aussi dans les documents contractuels remis lors de la souscription ou du suivi du contrat.</p>
<p>Il ne faut donc pas limiter la recherche à l’espace en ligne. Un échange papier, un email de confirmation ou une communication liée à votre adhésion peut contenir cette référence. Dans la plupart des cas, le numéro est inscrit de manière claire pour faciliter les démarches ultérieures.</p>
<table>
<thead>
<tr>
<th>Support</th>
<th>Emplacement possible du numéro</th>
<th>Utilité</th>
</tr>
</thead>
<tbody>
<tr>
<td>Contrat d’assurance</td>
<td>Sur les documents transmis à la souscription</td>
<td>Identifier le dossier et préparer la connexion</td>
</tr>
<tr>
<td>Courriers et emails</td>
<td>Dans les messages liés à l’adhésion ou au suivi</td>
<td>Retrouver rapidement la référence adhérent</td>
</tr>
<tr>
<td>Espace adhérent</td>
<td>Lors de l’accès sécurisé au compte</td>
<td>Se connecter et gérer les opérations courantes</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<h2>Utiliser son numéro d’adhérent : accès à l’espace et opérations courantes</h2>
<p>Le numéro d’adhérent Tégo est indispensable pour accéder à l’<strong><a href="https://www.actrhconseils.fr/comment-acceder-net-entreprises-creer-compte/">espace adhérent en ligne</a></strong>. Lors d’une première connexion, il faut cliquer sur <strong>« Première connexion ? »</strong>, puis renseigner ce numéro. Un email est alors envoyé avec un lien permettant de créer le mot de passe de votre compte.</p>
<p>Ensuite, à chaque connexion, vous devrez saisir votre numéro d’adhérent et le mot de passe associé. Cet accès est réservé aux adhérents disposant de cette référence. Il ouvre la voie aux fonctions de <strong>gestion de contrat</strong>, de mise à jour des données personnelles et de suivi des services liés au dossier.</p>
<p><img decoding="async" src="https://www.actrhconseils.fr/wp-content/uploads/2026/09/ou-trouver-numero-adherent-tego-1.jpg" alt="" style="max-width:100%; height:auto; margin:20px 0;" /></p>
<p>Au-delà de la simple authentification, ce numéro facilite les échanges avec le service client. Il permet de gagner du temps lors d’une demande d’information, d’une modification de coordonnées ou d’un besoin d’assistance sur votre contrat. En clair, il sert de point de repère pour toutes les opérations courantes.</p>
<h3>Une première connexion simple et encadrée</h3>
<p>La procédure de première connexion a été pensée pour sécuriser l’accès au compte. Vous saisissez votre numéro, puis vous recevez un message à l’adresse associée à votre dossier. Le lien contenu dans cet email vous mène vers la création du mot de passe.</p>
<p>Cette méthode évite de multiplier les informations à retenir dès le départ. Elle repose sur un identifiant unique et sur une validation par email, ce qui renforce la cohérence entre votre dossier contractuel et votre espace personnel.</p>
<h2>Que faire en cas de perte ou d’erreur avec son numéro d’adhérent ?</h2>
<p>Si vous ne retrouvez pas votre numéro, commencez par vérifier vos anciens documents. Les <strong>contrats</strong>, les <strong>courriers antérieurs</strong> et les <strong>emails de Tégo</strong> sont les premiers supports à consulter. Dans bien des cas, la référence y figure déjà, ce qui évite une démarche supplémentaire.</p>
<p>Si la recherche ne suffit pas, vous pouvez contacter l’Association Tégo via son <strong>formulaire officiel</strong>. Cette solution permet d’être accompagné dans l’identification ou la récupération du numéro. En cas de difficulté persistante, le service assistance est aussi joignable au <strong>09 74 75 20 45</strong>, de <strong>8h30 à 17h30</strong>, avec un appel non surtaxé.</p>
<p>Il est aussi utile d’éviter certaines confusions fréquentes. Le numéro d’adhérent Tégo comporte <strong>10 chiffres</strong>, alors qu’un identifiant Allianz Défense et Sécurité peut en compter <strong>8</strong>. De même, un ancien identifiant AGPM ou GMPA ne doit pas être utilisé sans vérification, car il peut ne pas correspondre au format attendu pour l’accès actuel.</p>
<div class="video-wrapper">
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      </div>
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        }
      </style>
<p>En cas de doute, mieux vaut contrôler la source du numéro avant toute tentative de connexion. Une bonne identification dès le départ simplifie l’accès à votre espace et sécurise la gestion de votre contrat.</p>
<p>L’article <a href="https://www.actrhconseils.fr/ou-trouver-numero-adherent-tego/">Où trouver son numéro d’adhérent TEGO ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.actrhconseils.fr">Actus RH &amp; Conseils</a>.</p>
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	</channel>
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